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Tome premier.
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263
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es

de M. Rozel

MASSIF DES ARDENNES. 263

Dans les ardoisières de Rimogne et dans les nombreux. escarpements De™ éug,J es montagnes de l’Ardenne , où j’ai pu étudier facilement, dit M. Rozet, lepremier étage de cette formation, j’ai reconnu qu’il est composé duneénorme masse de schiste luisant passant au schiste ardoise, et quelquefoistlu phyllade.

Vers la partie supérieure de l’étage précédent, les quartzites deviennent(Ie plus en plus abondants; les schistes prennent une couleur pâle et passents °üvent au phyllade. Bientôt les quartzites, qui alternent d’abord reguliere-l nent avec des masses schisteuses à peu près d’égale épaisseur, se présententen couches assez régulières, qui ne sont plus séparées que par des lits^reniement minces de phyllade. Comme je l’ai déjà dit, ajoute M. Rozet,ces roches sont généralement compactes, et, dans plusieurs endroits, ellespassent à un quartz grenu, souvent très-blanc; d’autres fois ( Château-^ e gnault, Monthermé), elles deviennent schisteuses et passent, dans quel-1 Ues cas rares, à une sorte de schiste micacé.

Cet étage renferme aussi quelques couches accidentelles de psammitesPâtres ou jaunâtres, souvent schisteux. Partout il est traversé par unemfl *ûté de veines de quartz blanc, laiteux ou gras, qui coupent les stratestous les sens. Ces strates ne sont jamais très-épais : l’epaisseur de ceux( i Ue j’ai mesurés, dit M. Rozet, variait depuis o-,4 jusqu’à i». On remarquechacun une infinité de fissures, les unes obliques, les autres parallèles4 la stratification, déterminant des clivages qui donnent des fragments^°mboïdaux souvent assez réguliers. 5

a creusé à Rimogne un puits, nommé par les ouvriers puits d aplomb,don t la profondeur est de i65 mètres. Pour cela, il fallut traverser entière-inei * la masse des quartzites, à laquelle on a reconnu une puissance de5 ° mètres. Au-dessous s’est présentée celle des schistes, et le reste du puitsa e té creusé dans cette niasse.

. Les deux étages, dit M. Rozet, sont parfaitement liés entre eux, et cons-puent évidemment une seule et même formation.

M. Di

Pule

umont 1 , qui, depuis plusieurs années, s’occupe avec un soin scru-i* de faire l’anatomie géologique de tout le massif des terrains

Trois étagesde M. Dumont

Ùumont, Bulletin de l’Académie de Bruxelles, t. 111, [> a g- 33o,, 0 S>'que de France , t. VIII, pag. 78 .