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v ^ste jardin anglais, jüsqu’à la base des montagnes et au pied de ces fo-rets sourcilleuses dont l’ensemble si imposant encore rappelle la puissancec ^ e la nature, mais dont les trop nombreuses lacunes accusent l’impré-v °yance de l’industrie humaine, qui, malgré les secours continuels quelley Puise, n’a su le plus souvent que les dévaster.
11 est encore plus facile de prendre une idée générale de la pente orien-* a le des Vosges que de la pente occidentale, parce qu’elle est plus courteplus rapide. Lorsqu’on sort des vallées des Vosges pour entrer dans laPlaine de l’Alsace , on voit les montagnes finir brusquement. Quelques col-f ' nes > flanquées à leur pied et couvertes généralement de vignes et d’arbresUiliers, sont le seul raccordement entre les montagnes et une plaine par-
A*'terneMult
"muiouse, les collines subvosgiennes se profilent sur les deux rives deTlni r, comme l’indique le diagramme ci-dessous.
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Le lord des Vosges , de part et d’autre de la vallée de la Thur.
Mulhouse, on est encore assez près des Vosges pour pouvoir les consi-Parf ^ ^ anS t0US ^ eurs details. Le ballon de Guebwiller se détache surtouttem ^ent e t paraît dominer tout le massif, qui a l’air de s’élever subi-s ôpa ^ SG ^ n ^ P^ ne un i e du Haut-Rhin, et qui n’en est, en effet,( pn ° ^ UG ^ ar cette rangée de collines ordinairement couvertes de vignes,^ st a Ppuyee sur le pied des montagnes,en rSf]UOn P arcou rt la plaine du Rhin, de Mulhouse à Landau, on passee Xe toutes les Vosges. De Mulhouse à Strasbourg , en suivant, parcore G ^ ^§ ne du chemin de fer ou celle du canal, on s’en trouve en-
11Jle Preinièr e C i;!° Ur ^ lrèsneltement les montagnes de grès, qui formentSe Projeter sur°l & ^ " >0r< ^ d e la^plaine, se détacher en avant des autres eta platie s et carré 6 ^ i ^ ^* st ^ n § uc tous l es caractères de leurs formeseCOrc l»Ures rou ^ ^ ^ nature mtérieure se manifeste par de grandes§ qui se dessinent au milieu de la verdure des forêts.