Schisteset grauwackesde
Plancher-Bas.
Schiste coticulede la Voivre.
Schisteset grauwackesdu Salbert.
D’Anjoutey.
Analogiede ce terrainavec celuide l’Ardenne.
326 CHAPITRE V.
solide, dans lequel sont intercalées de petites couches de grauwacke, decouleur violacée. La stratification court du N. E. au S. O., ou de TE- N- £•à l’O. S. O.; les couches sont fortement inclinées. Au N. O. de la houille 1 ^de Ronchamp , le terrain houiller repose sur un schiste argileux verdâtreet lie de vin, dont la surface inégale fait saillie en quelques points dans le?travaux d’exploitation. Le schiste renferme dès couches d’une grauwacketrès-feldspathique.
En approchant des montagnes de porphyre, le schiste prend quelquef 01 ®plus de dureté. A Plancher-Bas (Haute-Saône ), le schiste est gris bleuâtr eet solide : il pourrait, d’après M. Thirria, fournir des ardoises de bonn equalité J .
Ces schistes prennent aussi de la consistance et de la dureté quand d®sont imprégnés de silice, et deviennent alors un véritable schiste coticul e ’ou pierre à rasoir. Tel est le banc qu’on exploite pour cet usage à &Voivre, près de Faucogney 2 .
Plus au S. encore, ce même terrain schisteux formenences dans la région des collines de la Haute-Saône . Laest le Salbert, au N. O. de Belfort . Le schiste y est, en quelques point®’noirâtre et même charbonneux. Cette apparence a donné lieu à des recherches de houille qui ont été sans succès. Il contient de petites couche 5d’une grauwacke quartzeuse et des lits de kiesel-schiefer noir.
Au N. E. du Salbert, le schiste se montre encore au ballon de Rope* aAnjoutey et à la Charme. A Anjoutey, on trouve des couches d’une g raU 'wacke schisteuse, pailletée de mica, et noircie par des parties charbon-neuses.
Il se présente aussi plus au S., dans les environs de Chenebié. Là > ^offre quelques couches remplies d’empreintes de stophomènes, et il reJ1ferme un amas stratifié d’un calcaire gris, qui est exploité comme pi erre achaux. C’est la même réunion d’éléments que dans le terrain stratifie d eSenvirons de Schirmeck , ou dans la partie de l’Ardenne qui avoisinezières et Bouillon. Ces schistes rappellent également ceux qu’on obser vdans les montagnes, entre la Saône et la Loire , et dans la partie mérid* 0 'nale du Morvan, entre Autun et Decise, et qui contiennent de même d e
1 Thirria, Statistique minéralogique et géolo- 5 Hogard, Système des Vosges, pag- a82 '
quelques proefl 1
nlus considérabL