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Tome premier.
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LES VOSGES . 327

11138 Gratifiés de calcaire avec encrines, et quelques autres fossiles en petit^offire. (Voyez le chapitre II de cet ouvrage, pag. 1 45.) Tous ces terrainsls teux font probablement partie d’un même système, que les roches^ptives ont disloqué.

u ne question encore fort obscure à mes yeux que celle des rap-r s d âges qui existent entre ce vaste système schisteux, qui, suivant touteenc e, forme le support des terrains secondaires, dans une grandele N. E. de la France , et le système du gneiss, du leptynite et duG Cornr nun, que j’ai décrit précédemment. Les anciens usages de lanite VOu d r aient qu’on fît au système du gneiss , du leptynite et du gra-donneurs de la priorité : mais la théorie du métamorphisme per-

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ait que l’on considérât les deux systèmes comme contemporains;ne vît, dans le gneiss avec amas de calcaire cristallin du Chippal,

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Ve l 1 He et de Saint-Philippe, qu’une recristallisation des schistes avecv j t 3 Ca ^ c aires de Framont, de Vachenbach et de Schirmeck , et qu’on ne(j e j 1X1 e me, dans le gneiss avec anthracite ou graphite du Val-d’Ajol etsch’ Va ^® e de Sainte-Marie-aux-Mines , qu’un état métamorphique desç * es ave c veines d’anthracite du Salbert, d’Anjoutey et de Guebwiller .cal • 6 ^yP ot hcse, que nous avons déjà mise en avant à l’occasion desch lj FeS Sacc haroïdes de Gioux (Corrèze) et de Savenne (Cantal ) (voyez0llt , ’ P’ 1 2 o), présente, sans doute, des difficultés ; mais toutes celles quiejjcQp a Ppbquées au même problème semblent en offrir de plus grandes

pfov nS Ce ^ te nia uière de voir, le granité commun et le leptynite devraientSc hist e ' COmme g ne i ss » d’un changement d’état cristallin du terraingn e iss X ’ déterminé par une fusion plus complète que dans le cas du

éco rce S Cette même supposition, la vraie roche primitive, la premièrePoint ( j S °^ e d e notre planète en fusion, n’aurait été conservée en aucunP r cmier S p^ OS ^ eS ’ Car § ran ^ e P or phyroïde que nous avons mentionné enhas e d e GU ’ P arce q u ’d forme, dans la disposition actuelle des choses, lades trac^° Ut ^ mass ^’ P our ainsi dire, le cœur des montagnes, présenteà l’exist S n ° n équlvoc i ues d’une origine éruptive, ou du moins postérieureh'ag rtle nce dune première série de roches solides, qui a été réduite ens s nr son passage. On y remarque fréquemment des parties sphe-

Iiapportsentre ce terrainschisteuxet le terrainde gneiss.

Probabilité

de

l’originemétamorphiquedu gneiss.

Et mêmedu leptyniteet du granitécommun.

Pas de rochesvraimentprimitivesdans les Vosges.

Origineéruptivedu granitéporphyroïde