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s ponceux très-fins du Mont-Dore , qui offrent des débris‘végétaux etIïleiI1 e des empreintes de poissons, sont comparables aux grauwackes et^ x schistes avec empreintes végétales, qui constituent la partie extérieure* e rrain de porphyre brun. Seulement ces schistes et grauwackes ont sou-Gnt e P r ouvé, comme la pierre carrée des bords de la Loire, un com-eement de métamorphisme qui les fait passer au pétrosilex. Ce phé-
ftien
nom
eile est beaucoup plus rare dans le terrain trachytique, produit à unech°i^ Ue ^® corce terrestre était déjà bien plus épaisse, et où le flux deUr fiui la traverse sans cesse , de l’intérieur à l’extérieur, était déjà beau-^ plus faible qu’à l’époque où s’est formé le terrain de porphyre brun,tér' ^ ’ l'époque de la formation du porphyre brun est évidemment an-
^ leu re au dépôt du terrain houiller, qui à Ronchamp s’appuie sur la basede Iïl ° nta êi nes de porphyre brun ; mais elle est postérieure à la formationSc histes et grauwackes de la base du ballon, d’Auxelles, etc., dont lepar 1116 P or P h y re k run recouvre les lambeaux disloqués. Tout conduit,tra C ° nSe< ï uen ti & rapporter le système du porphyre brun aux terrains deles Sltl ° n Su périeurs ou au système devonien, dans lequel se rangent aussitei îai ns anthraxifères des bords de la Loire-Inférieure , où les anthra-1 la pierre carrée rappellent si naturellement les terrains du S. E.j 0s gcs. C’est ainsi que le système du porphyre brun a été figuré surest -te géologique, où il est indiqué par le signe (i 3 ). Cette indicationtro SUrt ° ut appropriée aux grauwackes et aux schistes qu’il contient, leP grand morcellement des masses porphyriques qu’il renferme n’ayantï^rrnis de les représenter individuellement et de leur consacrer une
particulière, comme on l’aurait désiré.
Pas
c °uleur
Indépendamment des porphyres précédents, dont les cristaux les mieuxla h 6riSeS se apportent à l’albite, qui paraît devoir en composer aussitra' 986 ' ^ 6S ^ os § es en recèlent d’autres, dont les cristaux sont, au con-nie e ' ^° rm ® s P ar I e feldspath labrador. Leur pâte ressemble extérieure-ce ^ Ce ^ e ^ es porphyres albitiques ; mais jamais on n’y trouve de quartz,est un motif pour présumer que c’est le labrador, ou un feldspathpât^ ^ rn ^ me f° rrne atomique de composition, qui en constitue aussi lafis 1 ^ eS Porphyres attirent surtout l’attention par leurs larges cristauxes et même feuilletés, de labrador, qui rappellent ceux quon observe
‘ans
Une partie des mélaphyres d’Oberstein,
Le terrainde
porphyre brunse rapporteau
système
devonien.
Porphyres
caractérisés
par
Je labrador,ou mélaphyres