teatite blanche, qui se convertit seule au feu en un beau biscuit de porcelaine,
u ^ 1 Académie des sciences le 5 septembre 1777, et imprimé dans le
des Mémoires de l’Académie pour 1778, page 4.. Parmi un assez
§ ra nd nombre de terres que nous avons ramassées en France , dans diffé-
s voyages que nous avons faits, M. Guettard et moi, dit Lavoisier , et
SUr lesquelles j’ai fait, depuis, quelques expériences, il n’en est qu’une
eu le qui p aru r éunir la blancheur, la ténacité suffisante et la qualité
le 1 aC * aire ffid caractérisent la bonne terre à porcelaine.... » (Il paraît que
01lri de Saint-Yrieix n’était pas connu à cette époque. )
« d C ° teau 01 ^ se trouve cette terre est situé à une lieue et demie à l’O.
Plombières; le Haut-du-Seuil est situé au haut du coteau, et Faymont
( j 3lls I e bas : circonstances suffisantes pour en déterminer assez exactement
Position pour qu’il ne soit pas possible de s’y méprendre.
# Ga hauteur du coteau, depuis le Haut-du-Seuil jusqu’au niveau du ruis-
" l^b ^ P asse à Faymont, est de 45o à 5oo pieds environ, mesurés par
ar omètre ; il est composé, dans le haut : i° de terre végétale légère- 1 1
plat
s abf
ouse, entremêlée, en quelques endroits, de pierres sableuses
k ’ oe rochers horizontaux, de sable d’un grain fin, et qui approche„ 9lICOu P de l’espèce de grès dont ou fait les meules de rémouleur ( grès"au §a d rré) ‘ Ges pierres sableuses occupent environ la moitié du coteau;« er) p ss °us, on trouve des granités en bancs continus inclinés à l’horizon ;"la ’ P resc I Ue dans I e bas et à 3o pieds environ du niveau du fond de
„ ee ’ 011 trouve un banc, de 7 à 8 pieds d’épaisseur, d’une terre
"au G ’ verc lAtre en quelques endroits, d’un grain très-fin, assez doux« Q? UC ^ er ’ et fi u l tient beaucoup de la stéatite.
« dess Gst terre blanche de ce banc qui fait l’objet de ce Mémoire. Au-" SemUi ' ° ntrouve un banc, d’égale épaisseur, d’une terre à peu près de" asse 6 nature ’ ma is qui, au lieu d’être blanche, est d’un vert pâle" C a ^ Tea ^ e ‘ b' e tte couleur s’affaiblit beaucoup lorsque la terre $,e sèche." Pour G t6rre blanche est très-pure dans toute l’étendue du banc, et on"plo ’ ^ m ^ me se dispenser de la # laver : elle n’a besoin, pour être em-« ell e 6 a ^ re ^ a P orc£ daine, que d’être battue et corroyée, après quoi"feu t 1 Susce ptible de souffrir le tour et le moule; et, cuite à l’aide dun" tière S V ^°^ en ^ ’ e H e donne seule, et sans addition d’aucune autre ma-rne belle porcelaine assez blanche, gresseuse, infusible au plus