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ait fluil y a là un axe particulier ou une ligne de soulèvement diffe-y e toutes celles qui ont principalement influé sur la configuration desj^ es ’ plus moderne qu’elles toutes.
^ jes circonstances géologiques qui élèvent ainsi le grès bigarré à y5o m au-(}e S 1 SUs la mer sur les plateaux qui séparent la vallée du Val-d’Ajol de cellea Moselle , contrairement à ses allures dans tout le reste des Vosges , meSs ent comparables à celles qui portent les arkoses de la formation des^nes irisées à la cime du mont Saint-Vincent, au S. E. du Creusot )•> et sur les hauteurs de Pierre-Ecnte dans le Morvan ( 58o m ).^ jjp neS ^ es au * res me semblent devoir se rapporter à la révolution qui acefl Une ^§ ne démarcation entre la formation des marnes irisées etj? ^ erra in jurassique, et qui a vu surgir les serpentines du Limousin .^ ai déjà dit précédemment qu’il existe des serpentines dans le S. O. etjj ' ^ es Vosges (à Éloyes, à Sainte-Sabine, au Goujot, à Champdray, àaux Xettes-de-Gérardmer, aux Arrentés-de-Corcieux, au Bressoir, àg r > et fl 116 M. Hogard croit leur apparition postérieure au dépôt dudes Vosges 1 . Si cette opinion se confirmait, je regarderais comme^ ai) ^ e que les roches dont il s’agit seraient même postérieures à tout le(y P e du trias, et contemporaines des roches analogues du Limousin ,relativement à ces dernières, le chapitre II de cet ouvrage, p. 1 70.)fi 18 aUtrGS P arties d u contour des Vosges , le grès bigarré, sans s’éleverg enient au-dessus du niveau des plaines, n’est pas toujours horizontal.c e UVent d s’appuie en couches fort inclinées contre la base des montagnes,big^ Ul j ann °nce que cette base, qui avait servi de rivage à la mer du grès
Date géologiqueprobablede ce
soulèvement.
. =, a cependant subi des mouvements postérieurs au dépôt de cette
0r ntation. Ces mouvements, sans être très-considérables, se sont fait sen-' ,r de grands espaces; mais ils n’ont été sensibles que sur une partie a.°ntou P des montagnes.
^ a i sifrnoU J- ’ ’
Sa liaisonprobableavec
les éruptionsde
serpentine.
Autres
mouvements
que
le grès bigarréa subis
depuissondépôt
et du
mttSc| telÏÏ e depU ' S lon g‘ em P s 1 « fait que les dépôts du grès bigarré" a «eig„ ’ ,UI SOnt e S aleme "‘ développés sur tout le pourtour des Vosges ,U c ôté de p a 1* Unn,veau aussi élevé à l’E. de la falaise qui borde les Vosgesp0,nt s de l a j SaCG < * U ®, SUr ia P ente °PP°sée de la chaîne, et que, dans lesP aine de 1 Alsace où on les voit au pied de l’escarpement du
H
°gar<l, s
'yslènxe des Vosges, pag. 3o4.
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