473
Ce
f l u i ter.
LES MAURES ET L’ESTEREL.
ca P f&il partie d’une suite d’escarpements très-analogues entre eux,
Phaël aU ei ® ma ssif de l’Esterel, depuis Saint-Ra-
dine^ eai k°uchure de l’Argens, jusqu’au golfe de la Napoule. Immé-Un e au de ce dernier golfe, les porphyres s’avancent dans la mer àLe Ca ^^oe» en formant un long promontoire appelé le cap de Tèoule.au iuid‘ ^ UX P ro P rement dit est un second promontoire porphyrique, placéP r écéde U P lem ^ er ‘ diagramme ci-dessous, que je dois, ainsi que les^§éni e ^ ’ a LeLourguignon - Duperré, officier au corps royal desar dues ^ ^^ ro § ra pP es î donnera une idée de sa structure et des formesj _ Pittoresques qu il présente sur le rivage même aussi bien que
P r ès de
Sa cime.
■g. 9.
rimmi
sj-tssï
r>v '- .'/v;
'Xi-iia
MH
Les rochers
du cap Roux, vus de la mer à une petite distance.
D’
aui r e s
ri’ a es
dA § a y, et
promontoires du même genremême jusqu’à Saint-Raphaël.
accidentent la côte jusqu’au port
i
60