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Tome premier.
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494 CHAPITRE VI.

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On l’observe, par exemple, dans la vallée qui descend de Veissienele port d’Agay. Il renferme un grand nombre de globules calcaires dont ^formes sont souvent très-contournées, et qui laissent, en se décornp oSdes cavités allongées, ramifiées, contournées, analogues à celles desqui se sont refroidies en coulant. ^ gg

A Agay et à Boulouris, les spilithes constituent, d’après M. Coquand,roches porphyriques ferrugineuses, boursouflées et scorifiées, et, auGoudin, une roche terreuse remplie de rognons de jaspe, d’agate et de ccaire blanc très-dolomitique 1 . ,

En remontant du S, au N., on voit, d’après M. Coquand, le trapp d e ^louris passer insensiblement aux amygdaloïdes, et présenter des u°y .plus ou moins volumineux de dolomie. Celle-ci s’y montre en niassesnaires très-brillantes, qui s’enlèvent avec la plus grande facilité et qui 0quelques particularités curieuses de structure 2 . ^ ^ f& \

Amygdaloïdesdu col deGrâne.

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On trouve aussi le mélaphyre amygdaloïde sur le penchant de ^

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De Fréjus .

qui regarde Fréjus . La colline de Grâne ou col de Grâne, à une **- ^ ^N. de Fréjus , sur le chemin qui conduit aux recherches de houill e ^vallée du Reyran, est composée d’une amygdaloïde dont les cavitéstiennent des agates de diverses variétés de couleurs. On y recueil jchrysoprases, des saphirines, des onyx, des sardoines, des cornalines»que des cristaux d’améthyste et divers autres minéraux cristallises •

On rencontre aussi le mélaphyre amygdaloïde dans la vallée duun peu au-dessus de Fréjus , et on le poursuit jusque dans les c ° ^voisines de cette ville, où on en trouve un grand nombre de frag lTréduits, par la décomposition des nodules calcaires, à une forme sc° rlqui rappelle les productions volcaniques. -jgs

Saussure, dans son voyage de 1787, avait remarqué ces amyg^ cr ite s

aux environs de Fréjus et en différents points de l’Esterel; il les a g pfO'avec son exactitude ordinaire, et il les a judicieusement distinguées g0ll

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duits volcaniques proprement dits. C’est tout ce qu’on pouvait fair^^. gtemps. D’autres, moins réservés que lui, se sont complètementsur la nature de ces roches.

1 Coquand, Cours de géologie, pag. 9 g.a Coquand, Bulletin de la Société géologiquede France , tom. VII, pag. 110 , i836.

Id., ibid., loin. VIF, p a g- ll 9‘