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Tome premier.
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LES MAURES ET L’ESTEREL.

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K J ^ * 11

'Vol *, Fréjus est construite, dit Darluc 1 , sur le cratère de quelquei>* j bont on trou ve des traces jusqu’à une lieue loin, en tirant

Vers le N

.flj ’’

Les

amygdaioïdesde Fréjus

. p ont été prises

flé e ’ au ^ as b es mon t a g nes de l’Esterel. Les laves, les pierres sout- p0ur des roches1 les ' S ° nt cornmunes quand on creuse un peu profondément dans la terre; volcam( i ,,es -,l’amphithéâtre, des bâtiments élevés à l’entour du port, etl aVe leUrs ses édifices, en ont été construits. On trouve beaucoup de ces'Cet ,^ ans ^ a va Hée du Reyran, vers Bagnols et dans le terroir du Puget.

: s’ét a - eVenenien ^ date de si loin, que la mémoire de ces feux souterrainsi (j er ^ Chèrement perdue de nos jours; et, sans quelques auteurs mo-ij\j ^ es> ^ 0n ignorerait encore s’il y a eu des volcans dans cette contrée.

‘ Pey r 6 ^ aiIlanon ( I e célèbre et infortuné naturaliste de l’expédition de lade fi 11 * a visité ces lieux fort soigneusement, a découvert les traces

bouches de feu dans la campagne de M. Monnier, docteur

" di

ceseci ne

en me-

"jUgé ’ et com missaire des classes de la marine. C’est ainsi que j’en avais

* l err e aU ^ aravant ’ en visitant ces lieux avec le propriétaire. A l’aspect des

« tar lce ^ r dlées, dans un fond surmonté d’un petit coteau, à peu de dis-« Un tarais, où l’on trouvait des fragments de laves, nous jugeâmes

« îq. ^ 68 beux avaient été exposés autrefois à l’action d’un feu souterrain.« d’^ bamanon, qui fit de plus grandes recherches, établit la bouche# aut re t, Can ete ^ nt bans cet endroit; les terres qui l’ont comblée ne sont« >s ^ 0se ‘jue les débris des laves, ou une vraie pouzzolane qui prend

* 'cils i, anS ^ eaU ’ a * ns * ( I ue l’expérience l’a confirmé. Les amateurs de pa-' ex ain' en ° ni énes découvriront encore quelque chose de nouveau, s’ils

En ent &VeC at ^ en ti°n les lieux circonvoisirrs. »

( I Ue nt av I11Iïle ! tant terreur qui vient d’être signalée, Lamanon était consé-baloïdej 6 ? ^ U '~ m éme, car il en avait déjà commis une pareille sur les amyg-rec °nna A U ^ au Pbmé, dites variolithes du Drac. C’est ainsi qu’il avait cruEliaujp ] Fe Un vo ^ can éteint dans la montagne de Challiol-le-Vieil près deLe s uy 6 ? 1 * département des Hautes-Alpes ).

du y F j res °nt encore percé en quelques autres points du départe-

On

C ^ eiï »in d UU b^°n environné de dolomies au midi -d’Antibes , sur leb°le °tre-Dame-de-la-Garde. Il contient de beaux cristaux damphi

Mélaphyresdes environsd’Antibes .

->arl Uc

Histoire

naturelle de la Provence , tom. III, pag. 3i8, 1786.