LES MAURES ET L’ESTEREL. 407
P°ints des vallées de la Molle et de la Madeleine, dont les eaux passent^ogolen pour tomber dans le golfe de Grimaud. On remarque, dit Darluc,Cef tains endroits de ces cantons, sur les sommets des collines, sur leursj ntes ’ dans les vallons, tous les accidents minéralogiques qui caractérisentjj i v °i ca ns éteints : des bancs poreux d’apparence fondue, des pierres souf-
i S ’ ^ ne terre noirâtre, ferrugineuse, comme brûlée, sous forme de pouz-0l an e i.
^ a montagne de la Madeleine, attenante au terroir de la Molle, offre auxété ailStes ’ a joute-t-il, quantité de laves et de scories qui paraissent avoirv °nùes par quelque volcan éteint depuis longtemps,de 1 ^ Iïl0rvta g ne de Garavielle ou de Bandufo, attenante, au S. E., à celleFad ^ a< ^ e ^ e i ne » présente un abîme que les paysans nomment lou traou deiS ’ qui devait être fort profond; car, quoique les gardiens des trou-pe* Samusent à y jeter des pierres depuis un temps immémorial, il n’estdes encore comblé : c’était apparemment un cratère. On trouve alentour° c bes scoriacées, et toutes les traces d’un volcan éteint 2 .
Ill0n t Faucon, dépendance de Bandufo et de la Madeleine , offred e SSl beaucoup de basaltes scoriacés avec séridot, qui indiquent l’existenceP r es^ Ue ^ Ue évent volcanl( î ue - Ces roches ignées sont de couleur brunef enê ^ Ue noire, très-dures et fort pesantes, difficiles à tailler. Toutes lesSe Uil feS ^ GS ma i sons en étaient cependant construites anciennement; le<} e ^ es portes, également 3 . D’après M. Pontier, le mamelon volcaniquep °ntfaucon est assis sur une carrière de serpentine 4 .s °Ut S eVents volcaniques, qui, sans doute, n’ont été qu’éphémères, et qu>Près t p US tr è s 'Pelits, ont beaucoup, de rapport avec ceux qu’on connaîtP ro ^Üioules, de Rogier et de Beaulieu, dans les parties calcaires de la
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f'nijj Prissent avoir des relations de position très-intimes avec esin 0( j S ^ 0nt accidenté le sol de la Provence à des époques géologiquesHiéj a r j nes ’ et qui en ont produit les reliefs principaux. De même que lesP tyres, il s ne jouent qu’un rôle parasite dans les montagnes es
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lo m. j>786 ’
UC ’ Bwoire naturelle
Pag.
de la Provence,
7& 2 , et loin. III, pag. 263,
2 Id., ibid., lom. III, page 26 g-Id., ibid., tom. III, pag- 2 7° -
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