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Tome premier.
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496 CHAPITRE VI.

On voit aussi, au N. O. d’Antibes, entre Biot et Villeneuve, des colb nformées par un tuf de mélaphyre qui renferme des fragments très- ^caractérisés de cette roche. Elle y est moins riche en pyroxène et plus ^en labrador qu’à l’Esterel. On y distingue quelques aiguilles d’amph 1noir. Certaines variétés rappellent, d’une manière frappante, les laves

ciennes de l’Etna , celles qui forment les flancs du Val-del-Bove.

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Mélaphyres Enfin je citerai encore les filons de mélaphyre qui s’observent sur i

rade deviens. N. O..de la grande rade de Giens. Depuis la grande bastide jusqu’au capCarquairanne, le rivage est formé par des couches presque horizontale 8grès bigarré. Ce grès est traversé par des filons à peu près verticaux ^mélaphyre, qui courent dans une direction presque exactement paralle^rivage. Le mélaphyre est un peu altéré près du contact du grès, et le £ re ’de son côté, est altéré et est traversé par des petits filons spathiques ydu contact du mélaphyre.

Le village de la Garde, près Toulon , est bâti sur un monticule de 1

laphyrG '. , , . ,, cr its

Age probable Je suis porté à regarder tous les mélaphyres qui viennent d’être d

des mélaphyres • 1 i , iroS-# 10 '

du Var . comme contemporains les uns des autres et comme étant tous ,

dernes. Dans notre voyage de 1826 avec M. Buch, nous avons cousM. Fénéon et moi, qu’ils sont plus modernes que le gneiss, I e $houiller et le porphyre quartzifère l . Peut-être sont-ils du même âg e ^les ophites des Pyrénées , et sont-ils contemporains de la transfort 03en dolomies de certaines parties des calcaires secondaires et tertiairc sdépartements du Var et des Bouches-du-Rhône .

Tout annonce qu’on doit aussi rapporter à une époque géologiff ue ^moderne l’origine des mamelons basaltiques, accompagnés de scorie 8 ’ ^s’observent sur quelques collines au fond du golfe de Grimaud. Lplus anciennement connus est celui de Cogolen : Darluc le cite da° sHistoire naturelle de la Provence, tome III, page 270 (1786).

Le village de Cogolen est, en effet, adossé à un monticule dontle soi 11présente l’affleurement d’un filon ou d’une colonne basaltique. Ce B aS

Mamelons

basaltiques.

est accompagne de scories et de pouzzolanes.

On trouve aussi des traces d’anciens phénomènes volcaniques en

1 Fénéon, Cours de géologie professé à l’école des mineurs de Saint-Étienne , pag- 99(Lithographié en i83i.)

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