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bien partagée que F Angleterre,
~”e le terrain houiller y recouvre
J L cru en Angleterre. de la France
-*in est f ' tdes ; u,tres
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seulement A un ~ ^ Lout
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îdis qu’en a .. 8morlion de ce terrain estidant que quatreforment un
mue
ent à sa richesse en uw
ruatrième de sa super**-
tième. Il est vrai de dire cepe
r mtérieur de la France ion**-
t le sol carbonifère de
aus^
de beaucoup, des diverses""t de la richesseen
T"- -
a
ilï) ble de terrains uo-
^ e lgique.
C’Angleten-e, la France et la Belgique sont a. -
de l’Europe , les plus fa.onsées ““ s iroportMrt e, -
' - Lcile de se convaincre de cett 1
^Italie, la Grèce et la lurqute
' -«me nts houillers-'->rck,
montrées de YEurop 1houillère -, et il estjetant un coup A’ œil snr
- estlaÇ^ sm
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t’à présent, très-pair..
jyj " guère mieux pourvue. *_-
^ W % e et la Suède ne p*. dent pas de terrains houillers propreiuv -
d’Europe n’en possède que quelques lambeaux clair-semés—*’i mofitable, excepté peut-être vers
’ - Wurtemberg,
tvres en gisementsne. Le
La région AnS-européenne p :
aratsseutœto^’^îiasle^
EarégtondeA' e htW tSeW
Aits. La Lnssre
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* l ir . vme exploitation .î uS( ^ ^Ya e t su* - piques. _ et YW ie ’
l^tie méridionale, Ç r( J s des r esS ° U \ e Tyrol, S ^ cèdent ’ '
Wttre.ï^ricbo.y^* ment pnres
utetllw'g- ^ cxtta ,
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de
t-ètre trotv - ^ite-
, ,U >* peut-êtreUl eim V
r ’ C l 11 u »e très-faible en
La Li » 1
^°uill ° fteme est Aans une situa 1
e > longtemps négligées, commence
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.tion un peu
' à donner lieu
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r la pvavice ce ,
1 La suçcrïvcie de v\^ e oVa tCS ’
e&V dcimvon ooo.oo
des terautsW^ïS ^^e-ooi àe ^ ~ , ce t\e
\.a superficie du ^wre» * el
taelagne es vde S \' o00 ^°° c ° e \ v de
élises
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îble, ainsi qu’on peut le voir, une
- f >o,ooo 1 •■•ces. Les couches' -xcoup
d’environ i4o,ou^ hectares. Les <houillères de la Belgique ont été, en beauco.oints, repliées en forme de Z parles com-’elles ont éprouvées dans les révo-
• I “ manière qu’il y a le *-, de Mons
deux ou
de Y
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de 380,071.
■me-uni de la Grande- <**. t
- et celle motions qu ei.v
Unions du globe, de ma,.-
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