Des grès.
508 CHAPITRE VII.
Les grès sont toujours quartzeux, tandis que les poudingues, ainsi q unous l’avons dit, sont ordinairement composés de fragments de roches a ®ciennes, analogues à celles qui concourent à la formation du sol de la contr eIl existe donc une différence entre la nature des poudingues et celle des g r ^ s ’mais cette différence, plutôt apparente que réelle, serait seulementl’état de trituration des roches anciennes qui entrent dans la compositiongrès. Les éléments feldspathiques des roches primitives ont, en effet, eteduits à l’état d’argile, et les parties quartzeuses seules ont donné des g rade sable qui, par leur agglutination avec cette argile, ont formé les g re ^
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Les argiles schisteuses, les schistes argilo-bitumineux, ont la même orig 1Les poudingues occupent ordinairement la partie la plus inférieureterrains houillers ; toutefois cette position n’est pas absolue : on en vfréquemment quelques couches alterner avec le grès houiller. Ces p (dingues sont alors composés de galets d’un petit volume.
Parmi les différentes roches que nous venons de signaler, le grès estbeaucoup la plus abondante : il présente de nombreuses variétés dan sgrosseur des grains ; il est fréquemment schisteux et micacé.
Les couches de houille sont indifféremment intercalées dans les assi*
de grès et d’argile schisteuse : dans le premier cas, presque toujours
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Des
argiles
schisteuses.
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sont séparées du grès par des lits minces d’argile, qui en forment I e
et le mur. On ne connaît point de couches de houille au milieu des p ^
dingues; le charbon n’y existe qu’en veinules, ou simplement mêm e P
taches. ^
Les empreintes végétales qui accompagnent toujours la houille suiv ^
dans leur dépôt, les mêmes lois que les galets : les tiges et les tr °
se trouvent disséminés principalement dans les grès; les empreintes ^
feuilles sont presque exclusivement au milieu des schistes et des af g
associés à la houille. C’est cette circonstance qui fait que, dans l eS
cherches de houille, on attache tant d’intérêt à la découverte d’ e n l p re1 ^.^
de fougères. Ces feuilles indiquent avec certitude l’existence du
houiller, et elles donnent l’espérance que l’on approche de la h oui ^
Les argiles schisteuses passent à de véritables schistes. Elles sont p reS< ï ^
toujours colorées en noir par du charbon disséminé d’une manière
gène dans sa masse. Quelquefois aussi elles le sont par du fer carbonat
pandu également et uniformément dans la pâte des argiles. Dans la P^ U P