(Ni
DU TERRAIN MOUILLER.
507
en o^’ ^ ^ u ^ ne (Vosges) et à Schôenecken (Moselle ); en remarquant,ron s ^ ’ C t Ue ^ a bouille est exploitée sous ces mêmes terrains aux envirinent s ^ a ^ enc iennes, on pourrait être tenté de croire que les affleure-d’n Q J 116 ^ ° n connaît dans ces différentes localités sont des ramificationslanij) 1116 ^ e P°L qui occuperait le fond du grand bassin dont ces diversftient s X ffiarc I Uent en partie les bords, ou, du moins, que ces affleure-^lieraient entre eux par des ramifications souterraines,hilité CettG ldée ’ examinée pl us à fond, n’offre qu’une très-faible proba-V ^ e nt C f ue ’ comme on le verra, les divers gîtes houillers dont il
ré s ( | a ^ Question présentent éminemment le caractère de dépôts opé-
îiai S0Q es bassins fermés. Celui de Valenciennes est le seul qui, par saU«e jjjg V6C Un depot de calcaire marin, paraisse avoir été formé dansdii hassi n ^° nt r ^ va § es P euvent se prolonger quelque part au-dessousdes trif, n ^ ar ^ s ‘ connaissance des anciens rivages de cette mer est unà l’ind u UtS * m P 0rtants que ^ a géologie puisse être appelée à fournir
N. (j e ^ rie française. Malheureusement les terrains récents qui, dans lek° n ifèr e rance ’ c °uvrent presque partout les terrains de l’époque car-aD)e «er / °PP üsent de grands obstacles aux recherches qui pourraientNou s a ^® COuver te de la prolongation du bassin de Valenciennes.
«1er C ^ 0ns devoir le répéter, dans le cas même où les rivages de lade la pj S at î Ue d e se sont déposés les terrains houillers de la Belgique etn ® c essa' n ^ existera ‘ ent au-dessous du bassin de Paris , il faudrait, presquetac ces et ^ rnent ’ avant d’arriver à la houille, traverser les formations cré-«iQclp rI _ V lrass iques dans toute leur épaisseur. En effet, quel qu’ait été le
e Ur
e de 1 ' » -- — 1 - ’ i— i-
* e pot des terrains houillers, qu’ils soient lacustres ou pélagiens,
«Up». ^ b^ugique est le même, et aucune circonstance ne saurait avoirl° Ca ordre successif des formations dans lesquelles les accidents
£ e géoloi^dep d
^"Uous'ptkns . 6 1,65 hCU ” eS ’ ÎU ' S ° nt tr ® s ~P eu probables dans
^ dans k nT™j "" de rabsence des calcaires marins, el dede Po r Pr «ement ” “ F 0udin ô ues . les deua classes de terrains
de s , U In gues, de , ne . co ™P os dion presque identique : ils sont formésh °UiH ,8tes ar gilo-b\ eS . h ° UjlJers P lua ou moins fins, de grès schisteux,6 ’ de minerai ^™ meux ’ d argiles presque toujours feuilletées, deer ’ et » dans quelques circonstances, de calcaire.
64 •
Composition
des terrainshouillers.