Prédominancedu grès.
Relationentrela naturedu grèset les rochesanciennessur lesquellesil repose.
520 CHAPITRE VII.
8 ° Schiste d’un tissu plus serré, et dans lequel le mica est encore visible-
9 0 Schiste d’un tissu très-serré : cette roche est la moins commune.
Les grès forment la masse du terrain houiller; ils alternent avec l eScouches de houille : souvent ils sont en contact avec elles, ou ils n’en sontséparés que par des lits très-minces de schiste bitumineux avec empreintes.
Les poudingues à gros fragments, à peine adhérents, n’accompagnentjamais immédiatement la houille; ils composent, partout où ils existent,les premières assises de la formation houillère, et ils reposent directementsur le terrain primitif.
La différence de nature des poudingues et des grès est constammenten rapport avec la nature des roches anciennes auxquelles ils sont adosses-Sur toute la limite méridionale du bassin qui longe la chaîne du Pilât’depuis Firminy jusqu’à Rive-de-Gier,Je grès, constamment coloré en roug e >renferme une multitude de petits fragments de schiste micacé. Quand songrain est très-fin, le grès est alors micacé et schisteux par le mélange intim edu mica.
Celui des environs du Chamhon, au S. O. de Saint-Étienne , tendre etargileux, appartient à cette variété. Sa couleur, fortement ocreuse, le f altprendre pour du minerai de fer, et plusieurs recherches ont été entrepris eSsur ce grès, dont la teneur, à l’essai, n’a jamais été trouvée supérieure a8 pour cent.
A l’embouchure de la gorge de l’Échappe, dans la vallée de Firminy ,grès est formé, dans sa partie en contact avec le schiste micacé, parréunion de petits fragments de ce schiste, dont beaucoup sont encore ang u 'leux. La direction du schiste micacé, la même que la direction généraledu Pilât (E. 32° à 36° N.), se retrouve dans le grès houiller: seulement üy a une grande différence dans l’inclinaison, laquelle est beaucoup p^ uSfaible pour le grès que pour le schiste ; mais ces deux roches plongent surtoute cette limite vers le N.
Entre Saint-Chamond et Rive-de-Gier , le grès houiller, mis à nu par l eStranchées du chemin de fer, est de même fortement coloré en rouge- H eS ^beaucoup plus dur qu’au Chamhon et se présente sous forme de congl 0 'mérat. Les fragments qui le composent, exclusivement de schiste micacé,sont généralement assez volumineux; mais, cependant, ils ne dépassent p aSun demi-pied cube. ^
Le long de la limite occidentale, le terrain houiller de la Loire repo