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principalement sur le granité : aussi remarque-t-on immédiatement une dif-férence dans la nature des couches de poudingue et de grès qui en formentta hase. A sa partie inférieure, on trouve un conglomérat assez grossier, donttas principaux fragments sont granitiques. La direction des couches éprouveune variation analogue : elle devient presque N. S., et correspond avec laséparation du terrain houiller et des roches primitives.
Le long de la limite N., la base du terrain est composée de couches puis-santes de conglomérat à très-gros fragments. On peut l’observer dans plu-Sle urs points de la vallée du Furens, notamment un peu au-dessous de laLouillousse : beaucoup de fragments y présentent près d’un mètre cube.
plupart sont de gneiss ou de granité schistoïde analogue aux roches de^énie nature que l’on rencontre dans la chaîne de Riverie, contre laquelleta terrain houiller est adossé.
Toute la montagne qui sépare le val Fleury et la vallée du Gier esttarrnée par le conglomérat, lequel, dans ces localités, repose à stratifi-Ca Ron discordante sur le gneiss. En effet, au col de la Croix-du-Plat situé^ 1 origine du val Fleury, les lits de gneiss et de micaschiste, qui sontPresque verticaux, courent N. 3o° E., tandis que les couches de conglo-mérat plongent au S. et se dirigent, comme le Pilât, E. 32° à 36° N.
La houille constitue, dans le bassin de la Loire, des couches nom-re uses, qui, bien que régulières, affectent cependant des puissances va-ria bles. U est dès lors impossible de rien dire de général sur ce sujet. Onéxploite qui n’ont que o m ,48 d’épaisseur; mais,*le plus ordinairement,ex ploitations sont dirigées sur des couches dont l’épaisseur moyennemrie entre î et 5 mètres. Sur certains points, ces mêmes couches éprouvents renflements subits qui leur font acquérir une puissance beaucoup plus0n sidérable : elles atteignent alors quelquefois 16 à 2 o mètres. Par un effet° n traire et non moins prompt, résultant du rapprochement du toit et duUr > les couches de houille diminuent d’épaisseur, au point qu’on en perd^uvent la trace sur une grande étendue. Ce dernier accident, connu parmineurs de la contrée sous le nom de coujflèe, soumet l’exploitation desn és de Saint-Étienne et de Rive-de-Gier à des conditions particulières, ete une grande difficulté sur l’opération du tracé continu des couches de. 1 ^ e - taans quelques circonstances, les couches’ de houille changent deP sance et de qualité à des distances même fort rapprochées. Les bancsi. 66
Des couchesde houille.