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Tome premier.
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DU TERRAIN HOUILLER .

La partie la mieux connue du bassin de la Loire est le territoire de la Couches

. de houille

commune d’Entre-Furens, situé au N. E. de la ville, comprenant les con- de la partiecessions du Treuil, de la Roche, de Bérard, de Méons et de Terre-Noire, ^bassin.Lette partie centrale du bassin de Saint-Étienne offre l’aspect d’une plaineUri peu inégale et ondulée. Les couches de houille participent de cette dis-position du terrain : leur inclinaison, en général faible, est très-variée, ainsiflue leur direction. Les couches ne prennent une allure prononcée queprès des bords du bassin, notamment dans les mines qui sont voisinesde la chaîne du Pilât : telles sont celles du bois dlAveize, de Montrambert,de la Ricamarie et de Saint- Chamond , dans lesquelles les couches de^ouille, fortement inclinées vers le N., courent de l’E. 32° à 36°N. à l’O.

O

52 à 36° S., parallèlement aux feuillets du schiste micacé, qui forme lahmite méridionale du terrain houiller.

Nous avons déjà annoncé que, le long de la limite occidentale du bassin, Soulèvementsi es couches se dirigent presque du N. au S., comme la chaîne granitique sur 0 nt influencélaquelle elles reposent. Cette direction, qui a déterminé l’ouverture des val- accouches,iées du Furens près de Saint-Étienne , de la Roche-la-Molière et du Cluzel,

Se retrouve dans plusieurs mines, notamment dans celles dites de la Roche-r-Molière, du Cluzel, du Quartier-Gaillard, de Villards, et même dehirminy, dont les couches sont généralement orientées N. S., tirant unP e u sur PO.

Dans plusieurs mines, par exemple dans celles de la Béraudière et delr mmy, on reconnaît l’influence des deux soulèvements que nous venons‘le signaler. Enfin, dans quelques autres, et particulièrement dans les minesde Côte-Thiolière, on observe des directions variables et, pour ainsi dire,lnte rmédiaires, qui paraissent dues au soulèvement N. S., modifié posté-rieurement par le soulèvement du Pilât. M. Fournet a indiqué, en outre,s accidents de stratification dirigés à peu près du N. 0. au S. E.

La plupart des failles un peu importantes qui coupent et rejettent les Des failles,eouches de houille sont en relation avec les deux directions générales. A^e-de-Gier, elles sont presque toutes parallèles à la chaîne du Pilât. Il

Xlf >te, en outre, une foule de petites failles locales, sans direction cons-tante a 1

’ et uieme qui souvent ne sont pas rectilignes.

aigre les deux ou trois soulèvements successifs auxquels le terraintôlier de Saint-Etienne a été soumis, les couches ne présentent pas ces

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