met
546
CHAPITRE VII.
Fig. 8.
A, B. Ligne horizontale passant par l’orifice du puits Bourret.
Coupe transversale du terrain houiller de Rive-de-Gier , suivant la ligne y § de la carte,
pag. 511.
■J nJ £
Échelle, pour les distances horizon-taies, de 1 à 13,000 mètres, et, pourhauteurs, de 1 à 7,000.
Les couches de Rive-de-Gier sont plus régulières que celles de Saint'Etienne . Elles sont, en outre, beaucoup moins nombreuses. Quelques per-sonnes pensent, ainsi que nous l’avons indiqué plus haut, quelles repré-sentent le second système de couches du bassin de la Loire .
On connaît à Rive-de-Gier huit couches de houille, que l’on retrouvedans la plupart des exploitations; seulement leur épaisseur est variable,surtout pour la couche supérieure dite grande masse, dont la puissance,moyennement de 8 mètres, atteint quelquefois i5 mètres d’épaisseur, et seréduit, dans certaines mines, à deux mètres. Voici l’ordre et la puissancede ces différentes couches, en commençant de bas en haut :
î La couche la plus inférieure, exploitée dans quelques mines seule-ment, présente environ i m ,a5 de puissance : elle est désignée sous le nomde la mine bourrue. Son toit et son mur sont composés d’un grès schisteux-2 A une distance variable de 5 à 12 mètres au-dessus, on trouve l acouche dite dernière mine, n’ayant que o m ,i à o m ,2 d’épaisseur moyenne-3° La petite bourrue, située à 3 ou 4 mètres au-dessus de la dernièremine, n’a que quelques centimètres de puissance.
4° Les deux bâtardes constituent deux couches séparées par un bancde grès d’environ 1 mètre d’épaisseur. La première a 1 mètre à i m ,5o de