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Tome premier.
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DU TERRAIN MOUILLER.

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puissance ; la seconde, de i m ,5o à 2 mètres. Ces couches se rencontrent à1 5 mètres environ au-dessus de la petite bourrue.

5° A 1 5 mètres environ au-dessus des bâtardes, on trouve une coucheo m ,2 de puissance, qui porte le nom de seconde petite mine, ou secondewine de la découverte.

6 ° A 8 mètres au-dessus, on rencontre encore une petite veine de lalîle me épaisseur que la précédente.

7 ° La grande masse, située à 35 mètres environ au-dessus de la précédente,f°rme la principale couche de Rive-de-Gier . Elle est divisée en deux partiesa peu près égales par un lit de grès à grains fins, connu des mineurs sous len ° m 4e nerf blanc, et qui a environ 2 mètres d’épaisseur. La partie inférieure4e la grande masse a de 3 à 4 mètres d’épaisseur : elle porte le nom de rajfaud.-o banc supérieur, appelé maréchal, a de 3 à 4 mètres de puissance moyenne.

4° Enfin, à 32 mètres au-dessus de la grande masse, on rencontre uneP e hte couche de o“,3o à 1 mètre de puissance, qui porte le nom de mine del a ^couverte.

toutes ces couches, trois seulement sont exploitées : ce sont la grandeftosse, les bâtardes et la mine bourrue.

Toutes les mines importantes sont ouvertes sur la grande masse ; maise ^ e commence à s’épuiser sur bien des points. Cette couche, assez sujette4es étranglements qui font presque disparaître le charbon, présente uneSln gularité remarquable : c’est qu’on peut retrouver son prolongement enSUrv ant le nerf blanc, qui ne manque presque jamais. Cependant cettere §le générale, si importante pour les mineurs de Rive-de-Gier , a offert une^ Xce Ption dans la grande masse de l’exploitation de Couzon, où le nerf^ anc n’existe pas.

La régularité des couches de houille de Rive-de-Gier , souvent inter-0r npue par des étranglements, l’est fréquemment encore par des failles,Ppelees crains dans le pays, et à la rencontre desquelles les couches pa-ssent cesser complètement. Il y en a un, surtout, très-considérable, et( ï Ul mérité d’être particulièrement cité : c’est celui qui porte le nom de3 and crain de Mouillon. Il court parallèlement au Gier et est situé au N. O.cette rivière. Le rejet qu’il a produit est d’environ 120 mètres.n n’a connu pendant longtemps que la partie des couches situées au

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