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CHAPITRE VII.
Fig. 13.
X, X . Ligne horizontale représentant le niveau de la Méditerranée.
Coupe prise transversalement à la mine de Rochebelle.y. Terrain primitif. a'. Terrain crétacé inférieur.
H. Terrain houiller. c. Alluvion du Gardon,j. Calcaire du Jura .
Il résulte de cette coupe que, dans quelques parties de la mine de R°'chebelle, et notamment près du puits Tubeuf, les couches sont presqueverticales. La première, celle située au mur de ce puits, est peu importanteet peu régulière. Son épaisseur, compensation faite des renflements et desamincissements, est d’environ i mètre. Elle est comprise entre deux bancsde schiste, qui ont chacun i m ,5o à i m ,8o de puissance.
La seconde couche, située au mur de la couche n° 1 , en est séparée p arune assise de grès de 2 6 mètres d’épaisseur ; elle est intercalée entre deu*couches de schiste: celle du toit a 2 mètres, et celle du mur i m ,5o. La puis-sance moyenne de cette seconde couche est de 3 mètres. Elle est, comme l apremière, sujette à des variations d’épaisseur assez considérables; néan-moins elle est d’une exploitation utile, et elle forme, concurremment avecla couche n° 3, la base des exploitations de Rochebelle.
Cette troisième couche se trouve à 4o mètres environ de la couche n° 2 1l’intervalle qui les sépare est composé de grès à grains fins; un baU cde schiste, de 4 mètres environ, en forme le toit. Son épaisseur varie de8 m ,5o à 9 m ,5o. Le charbon qu’elle fournit, quoique sec et un peu anthr aciteux, donne un coke légèrement fritté.
Les schistes qui avoisinent la houille sont fortement imprégnés de char-bon; la houille participe à la structure schisteuse de son toit et de sonmur, et ce n’est que parle contact de l’outil qu’on peut distinguer ces rochesde la couche elle-même. Aussi l’exploitation ne peut se faire par grandestailles, et les excavations exigent de puissants moyens de soutènement.