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Tome premier.
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564
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Mines(le Cendras.

564 CHAPITRE VII.

Les couches ne sont pas bien parallèles entre elles, et souvent l’une descouches de houille a une inflexion très-forte qu’on ne retrouve pas dansl’autre: la coupe précédente ( fig. i3 , pag. 562 ) montre cette disposition.

On ne trouve pas de fer carbonaté dans les couches de houille de Ro-chebelle ; il en existe cependant quelques rognons au mur de la couchen° 3 : ils forment une petite bande peu continue, de o m ,07 à o m ,o8 d’é-paisseur. L’affleurement de ce minerai ne peut être, lui-même, suivi surune grande longueur; il se perd dans les grès en s’amincissant par ses deuxextrémités.

Dans les mines de Cendras, on a reconnu quatre couches, dont la direc-tion générale est, comme pour celles de Rochebelle, du N. au S. ; seulementelle tire de quelques degrés vers l’E., tandis que, dans la dernière de cesmines, elle s’appuyait de 5 degrés à l’O. La couche n° î , celle qui estsituee le plus à 1E., est très-brouillée et n’est susceptible d’aucune exploi"tation. Sa puissance, qui est inconnue, est inférieure à î mètre. Les couchesn os 2, 3 et 4, ont des puissances respectives de i m ,70, 2 mètres, 2 m ,5o à2 mètres. Une galerie à travers bancs, ouverte à partir de la couche n° i »donne la position relative des trois premières couches.

Cette galerie a traversé d’abord 3 y mètres de grès, puis un banc deschiste de 2 mètres, qui forme le toit de la couche n° 2. Au mur de celui-ci*elle a fait connaître une assise de schiste de 19 mètres, qui se prolonge jus-qu’à la troisième couche de houille. Enfin il résulte d’autres travaux queles couches 3 et 4 sont séparées l’une de l’autre par une succession deschistes et d’argiles schisteuses très-chargés d’impressions végétales, dontla puissance est d’environ de 2 4 mètres.

La dernière couche, la plus importante des mines de Cendras, alimentepresque seule cette exploitation.

Les couches de Cendras sont limitées, dans leur partie supérieure, par unbarrage plongeant vers le S. Les trois dernières couches, très-distinctes dansles galeries désignées sous les noms de Nationale et Royale, se réunissent enapprochant de la surface, et on peut passer de l’une dans l’autre sans quitterle charbon. Les couches exploitées à Cendras se replient vers l’E. p° urvenir de nouveau affleurer au-dessous du Mas-de-Louvrier, où il existe unaffleurement de même puissance à peu près que celui des couches 2, 3et 4- Le croquis ci-contre montre l’ensemble de cette disposition.