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qu’ après avoir recoupé les couches de schiste qui la recouvrent sur uneépaisseur de g g mètres. Mais, à la hauteur G , 1 inclinaison de la couchede houille est vers le S. ; et ce changement dans son allure est en rapportavec la forme du massif granitique qui la supporte.
Dans la mine du Creusot , le terrain houiller ne repose pas toujoursimmédiatement sur le granité. La montagne qui existe au N., et sur la-quelle on voit surgir les affleurements du terrain houiller, est compo-sée, presque en totalité, par une roche verdâtre, à cassure esquilleuse, dontla stratification est indistincte. La nature de cette roche est difficile à dé-terminer : dans quelques points, elle affecte les caractères d’un grès à grainsfins, très-dur; souvent elle a l’apparence d’un pétrosilex. Il est probableque cette roche a éprouvé une grande altération, et que ses caractèresnaturels sont voilés.
Au-dessus de cette roche, on observe un poudingue contenant beaucoupde galets de quartz blanc laiteux et de granité gris. Ce poudingue estrecouvert par un grès gris blanchâtre à petits grains, dans lequel il n’existeplus de galets de granité ; mais il renferme une grande quantité de feldspathaltéré. Plus loin, on remarque un grès à grains fins, tachete de noir et déjàassez bitumineux. Au-dessus de cette couche, commence la série schisteuse°ù se trouve le charbon.
La première couche de houille que 1 on rencontre est celle dite dumür - Elle est séparée de la couche principale, appelée grande couche, par(ie s bancs de schiste bitumineux et de grès schisteux noirâtre ayant 3 m ,2 0fie puissance. Le grès, facile à désagréger, présente beaucoup de grains dequartz et de parties feldspathiques.
La grande couche possède, ainsi que nous l’avons déjà indiqué, une épais-Se ur moyenne de î o mètres ; elle offre une suite d’étranglements du toitvers le mur, qui lui donnent la forme d’une série de lentilles juxtaposées,fi^ans la partie actuellement reconnue, qui s’étend sur environ i,8oo mètresfi® longueur, on a observé sept de ces étranglements. Du reste, la coucheconserve sa régularité, et il suffit de suivre sa direction pour la retrouverle ntôt avec son allure et sa puissance primitives.
La grande couche, la même qu’on voit dans toutes les concessions et qui Pe ( t [ ) ‘ e ^ o “ i “ lese divise presque toujours en trois veines, est accompagnée, au Creusot , accompagnantdans tout le champ d’exploitation connu, de deux petites couches placées