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Tome premier.
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CHAPITRE VII.

Couchesde Douchy,Absconet. A niche.

Exploitationde la lisière N.du terrainhouiller.Houillesèche.

Couchesreconnuesen dessousdes forêtsde Raisinéet de Vicognc.

Brouilllageset accidentslocaux

du canal portèrent les efforts de la compagnie d’Anzin sur la concession deDenain , qui est aujourd’hui le centre le plus actif des extractions, et l’undes plus beaux parmi les établissements industriels auxquels la richesseminérale ait donné lieu en France et en Belgique .

Les exploitations de Lourches (près de Douchy) se développèrent en 1 835.Elles portent sur des houilles analogues à celles de Denain , mais briséesprobablement par l’effet de quelque glissement, de manière à ne fournirque des houilles menues. En se dirigeant vers 10., on rencontre les minescl’Abscon et d’Aniche , où les bouilles présentent une nature semblable àcelle de la houille d’Anzin, Denain et Douchy, quoique de moins bonnequalité, en ce quelles sont moins grasses et laissent une plus grande pro-portion de cendres.

Vers la lisière opposée du terrain houiller, les bouilles sont d’une naturedifférente : ce qui paraît tenir à ce quelles appartiennent aux couches infé-rieures du système. La bouille est maigre et sèche, bien qu’elle offre ex-térieurement la cassure et les faces éclatantes d’une houille grasse. Elleest d’une densité supérieure d’un cinquième à celle de la bouille ordinaire,brûle sans flamme ni fumée ; enfin elle est mélangée de pyrites, qui limitentson emploi à la chaufournerie et à la briqueterie. Une partie de cette houilletrouve encore un débouché vers la Belgique , où cette qualité est rare. Letype de cette bouille anthraciteuse peut être pris dans la concession deBruille-lès-Saint-Amand jusqu’à Château-l’Abbaye . Elle se continue à Her-gnies, Odomez, les Sartiaux, Vieux-Condé , Fresnes .

lia, depuis longtemps, paru présumable que le terrain houiller devaitse continuer entre les deux lignes d’exploitation dont nous venons de parler ;mais l’existence des couches de houille était problématique. Trois compa-gnies tentèrent à la fois la solution du problème par des puits ouverts dansles environs de Vicogne. Chacune d’elles arriva à une belle couche debouille dont la qualité se confond avec celle des houilles de la lisière dumidi. Ainsi il est probable que les couches de houille grasse analogues àcelles indiquées en c (fig. 7 i,pag. 778 ), mais moins inclinées ou formantde nouveaux replis, se prolongent sous la vaste superficie couverte par lesforêtà de Raisme et de Vicogne.

Il ne faut pas conclure, cependant, de cet énoncé, que des sondagespoussés à une profondeur suffisante doivent nécessairement rencontrer la