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Tome premier. A - K.
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tière civile, l’une des Parties fait interroger saPartie adverse. On Va interrogé sur faits eturticles. Pt Ion appelle Faits justificatifs ,Ceux qu’un accusé allègue pour prouver soninnocence.

De fait. plir. adv. En effet, certainement,véritablement. Il vieillit, et n'est plus d’usageque dans le style familier.

En fait, suivi de la particule De, a laforce de préposition, et signifie, Eu matière.Jün fak de procès , de littérature , de Religion,etc. Maître en fait d’armes.

Si fait. adv. qui signifie , Excuscz-moi,pardonnez-moi. Ne me connaissez-vous pas?cù fait je vous connois bien. Il est populaire.

Tout-À-fait. adv. Entièrement. Il étoitdans un état tout-a-fait déplorable. ±1 est toul-à-fait ruiné.

FAÎTAGE. s. masc. Ternie <f Architecture .Pièce de bois qui fait le sommet de la char-pente d’un bâtiment. On nomme encore ainsiUne table de plomb creuse que les Couvreursmettent au haut d’un toit.

Faîtage. Terme de Jurisprudence . Droitqui se paye annuellement au Seigneur parchaque propriétaire pour le faite de sa maison.

Le même mot désigne aussi,Le droit qu’ont,en certains lieux, les habitons de prendre dansles bois du Seigneur, une pièce de bois pourservir de comble ou de faîte à leur maison.

FÀITARDISE. s. f. Fainéantise, lâche pa-resse. Il passe sa vie dans une honteuse fiitaj'-dise. I! est vieux.

FAITE, s. m. Le comble d’un édifice. Lef'a'te d’uu Temple, d'une maison. Le faite d'unecheminée. ^

H se dit aussi Du sommet des arbres. Lef.ite d’un arbre. Monter au f ite.

On dit fi '.urément : Le faite des grandew’s.Le faite des honneurs. Le faîte de la gloire.Le faîte du bonheur.

FAÎlIÙRF. s. f. Espèce de tuile courbe,dont ou couvre le fuite d’un toit. Il manqueplusieurs faîtières à ce toit.

On appelle aussi, La faîtière d'une lente .la percheqir estauhauf delà tente, et qui s’é-tend d’un bout d^ la tente à l’autre pour sou-te iir la toile.

FAIX. s. m. Charge, fardeau, corps pesantqui porte sur une chose et qui la charge. CeCrocheteur succombe sous le faix.

On dit figurément : Il succombe sous le fuirdes affames. C’est un Ministre très - capable desupporter le faix du Gouvernement.

On dit aussi , qu’U/i bâtiment a pnis sonfaix , pour dire, qu’il s’est affaissé autant qu’ille devoit.

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FÀKIR, ou l'ÀQUIR, s. m. Espèce de Ber-vis ou Religieux Mahométan.

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FALAISE, s. f. On appelle ainsi Des terreset des rochers escarpés le long des bords de la

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mer. Cette cote est toute bordée de glaises.Les falaises de Novmandic.

FALAISER. v. n. Terme de Marine.On dit,que La mer falaise , Quand elle vient se brisèïsur pne falaise.

FÀLÀRIQUE. s. f. Les Anciens désignoientpar ce mot, tantôt une espèce de dard composéd’artifices qu’on droit avec l’arc contre les toursd’une Place assiégée pour y meure le feu, tan-tôt une poutre ferrée à plusieurs pointes , etchargée d’artifices, qu’on jetoit avec la balisteou la catapulte.

FALBALA, s. m. Bandes d’étoffe plissécset mises pour ornement sur tes jupes et lesécharp’s des femmes, et sur les meubles. Jupeà falbala . Echarpe à falbala. Rideauv à fît bbala , garnis de plusieurs falbalas. Garni enfalbalas.

F ALCADE, s. f. Ternie de Manège. Espècede courbette.

FALCIDIE, QUARTE FÀLC1DIE. s. f.Terme de Droit Romain . Droit qu’a un héritierinstitué en Pays de Droit écrit, de retmicherun quart sur les legs, fnléicommis, etc. lorsque, l.s hgs payés, il ne lui reste pas un quartde la succession du testateur.

FALLACE . s. f. Tromperie , fraude. C'estun homme sans fraude cl sans fallace. Il estvieux.

FALLACIEUSEMENT, adv. Avec kUace.

1 est vieux.

FALLACIEUX , EUSE. adj. Trompeur,frauduleux. Esprit fallacieux. Argument falladeux. Sermens fallacieux. U est vieux.

FALLOIR, v. n. impersonnel. Il faut , ilfalloit ^ il fallut , il a fallu , il fa/idra^ il fm-droit, qu’il faille, guil fallut. Être de néces-sité, de devoir, d’obligation, de bienséance;en ce sens il n’est guère d’usage a l’infinitif. Ilf ut faire telle chose. Il faut que je fasse telle-chose. Il falloit en ce temps-là y donner or-dre. Il a fallu le payer. ) l fallut en passer par-la. Il faudra le satisfaire. Il faudroit s'en in-firmer. Pensez-vous qu’il faille croire tout cequ'il dit? Je ne croyois pas quil fallût fairece voyage.

On dit communément et familièrement.C’est un faire le faut , pour dire, C’est unenécessité absolue , c’est une chose qu'il fautfaire.

On dit, qu’il faut quelque chçse « quel-qu'un, pour dire, qu’il en a besoin. Il lui fautun habit. Il lui fallait un cheval. Que lui faut-il encore? Il est toujours chagrin , il ne sait cequ'il lui faut.

Et on dit en parlant à un Marchand, à unouvrier, Combien vous faut-il, que vous faut-il pour, votre marchandise, pour votre peine?pour dire. Que doit-on vous payer pour votremarchandise, pour voire peine? il dit quilbu faut tunt, il demande plus qu’il ne lui faut.

Si faut-il. Façon de parler familière, donton sc sert pour dire, Quoi qu’il en soit, il estde nécessité absolue. Si faut-il qu'il s’expli-que de façon eu. d'autre. Si faut-il en êtreéclairci *

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Falloir, se dit aussi dans le sens de Man-quer; et alors il ne s'emploie qu’avec la parti-cule Elu , et le pronom de la troisième per-sonne. En ce sens il sc conjugue avec le verbeÊtre. Il s en faut de beaucoup , il s'en fautbeaucoup que l'un soit du mérite de l’autre. Ils’en falloit peu qu'il n’eût achevé. Il s’en estpeu fallu qu'il n’ait été tue. XI ne s'en est pres-que rien fallu. Vous dites qu'il s’en fjul tantque la somme entière n y soit, il ne peut pas s’enfalloir tant. Tant s’en faut que,...

FALOT, s. m. Espèce de grande lanternefaite de toile. Allumer un falot.

On appelle Falot, dans la Maison du Roiet‘des Princes, Un grand vase qu’on emplit desuif, de poix.-résine et d’autres matières com-bustibles, pour éclairer dam les cours. Ou ditplus communément, Pot-ù-feu.

FALOT, OIE. adj. ferme dont on se sertpour signifier, Ridicule, plaisant, drôle. Contefalot. Aventure falote. Il t st familier.

Il est aussi substantif. Il fait le falot. C’estun plaisant falot.

FÂLOTEMENT. adverbe, D’une manièrefalote.

PALOURDE, s. f. Oros fagot de quatre oucinq bûches de bob flotté, lices ensemble. Fane,vendre des palourde.;. Rritlei une fhlourde.

FALQUER. v. neut. Terme de Manège. Oudit, Faire faIquer un cheval , pour dire. Lefaire couler deux ou trois temps sur les han-ches, en formant un arrêt ou demi-arrêt.

FALSIFICATEUR, s. m. Celui qui falsifie.Il a été condamné connue faIsificateur de titres.

FALSIFICATION, s. f. Action par laquelleou falsifie, ou état i e la chose falsifiée. Il estcoupable de falsification. La falsification de cetacte est visible.

FALSIFIER, v. a. Contrefaire quelque chose,comme l’écriture, le sceau, le cachet de quel-qu’un, avec dessein de tromper. Falsifier unseing , un sceau , un cachet , une promesse. Fal-sifier un contrat , une obligation. Falsifier l'é-criture.

Il signifie aussi, Altérer par un mauvais mé-lange. Falsifier les méfau*c. Falsifier du muse.Falsifier une étojjè. Falsifier du vin. Falsifierun fdrtc, un passage, une date.

Un dit dans le meme sens, Falsifier de lamonnaie , pour dire, f L‘altérer quant à la va-leur inUius'*que.

Fàlsuié, ée. participe.

F ALUN. s. ni. Assemblage de coquilles bn-sées, qu’on trouve en masse à une cerla 111 ®profondeur de terre, et qu’on emploie e* 1 e ^"grais, comme la marne.

On appelle Faîunières, Ces assemblages ecoquilles, quand elles ne sont brisées que parfVagmens,

F AM

FAME. s. f. Renommée. Il n'est en usagequ’eu cette p!u-ase_de l’rüti^H--’. H établi en sabonne fumé et renommée. C’est île Fdme quevient Infime, infamie, diffama-, etc.

FAMÉ, ÉE. adj. Il ne se dit qu’avec lien on