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de sa boutique. Ce dernier se prend toujours enmauvaise part, et est populaire.
Ou dit, Parlir d'un principe, pour dire,Supposer un principe, et raisonner en consé-quence. Dans cette discussion il est parti dunbon, d'un mauvais principe. 1
On dit à peu près dans le même sens, Partird'un point. Et on dit, À partir de la , pourdire, En supposant telle chose.
Partir , se prend «aussi substantivement auManège. Le partir du cheval. Tâchez de nevouspas distraire , songez au partir,
PAiixr, ie. participe.
PARTISAN, sulist. masc. Celui qui est atta-ché au parti de quelqu’un, qui soutient sonparti, qui prend sa défense. Les Partisans dePompée. Il est de vos partisans. Cet Auteur abien des partisans. Chacun a ses partisans.
Il signifie aussi, Celui qui fait un traité avecle Roi, pour des affaires de Finances. Un richepartisan. Il s'ést fait partisan. Les partisanssont sujets à être recherchés , à .être taxés.
Il signifie en termes de Guerre, Celui quiest accoutumé à aller en parti, à mener despartis à la guerre. C'est un grand partisan. Unbon partisan.
PARTITIF , IVE. adj. Terme de Grammaire ,et qui désigne une partie d'un tout. Il se ditprincipalement en Grammaire. Moitié, dizaine ,etc. sont des substantifs partitifs. Plusieurs,quelques, sont des adjectifs partitifs. La prépo-sition De se prend souvent dans un sens parti-tif. Donner de la viande. De. savans hommesprétendent.
PARTITION, s. f. Se dît d’Une composi-tion de musique, lorsque toutes les parties sontensemble l'une au-dessous de l’autre. On m’aenvoyé tous les opéras eu partition.
En termes de Blasou, Partition de Vécu ,signifie, Division de 1 ecu.
On donne le nom de Partitions oratoires , àUn ouvrage de Cicéron qui traite des parties dela Rhétorique.
PARTOUT, adv. En tous lieux. Il va par-tout. Il passe pai'tout. On dit partout .
U, signifie aussi, Eu quelque lieu que cepuisse être. On reprend son bien partout oùen le trouve. On se moque de lui partout oùÜ va.
On dit proverbialement, qu’On ne peut êtrepartout, pour dire, qu’On ne sauioit être enmême temps en deux endroits, qu’on ne peutpas vaquer a plusieurs affaires h la fois; et l'ondit d’CJn homme qui se produit, s'introduitdans toutes les maisons, qui s’ingère dans toutessortes d’affaires, que C’est un homme qui sefourre partout.
PARURE, s. f. Ornement, ajustement, cequi sert à parer. Belle parure. La parure d'unefemme. Une grande beauté n'a pas besoin deparure. La parure ne lui sied pas bien.
On dit, que Les meubles d'une chambre sont
même parure , pour dire, qu’ils sont de*nenie étoffe, de même ouvrage.
On appelle Parure de diamans, parure deMihis, etc. Une garniture de diamans, de rubis,Tome II.
PAS
pour servir de parure. Lille a une parure Jediamans comple t.
On dit aussi au figuré, en parlant d’Unhomme, d’un ouvrage, Tout est de même pa-rure, pour dire, que Tout se ressemble, quetout est de même caractère, sa conduite, sesouvrages, sa manière d’être. Il ne se dit qu'enmauvaise part.
Dans plusieurs Arts, Parure signifie ce quia été retranché. La parure du pied d'un cheval ,est La corne que le Maréchal en a ôtée avant dele ferrer. La parure d'une peau de veau , estCe que le Relieur en détache avec le couteau,avant que de l’employer i\ couvrir un livre.
PARVENIR, v. n. Arriver avec difficulté àun terme qu’on s’est proposé. Après une lon-gue route, ils parvinrent au pied des Alpes . Ilne put jamais parvenir an haut de la montagne.Il était environné de tant de monde, que je nepus parvenir jusqu’à lui.
U se dit aussi Des choses ; et alors il signifieseulement, Arriver à... Son nom est parvenuaux oreilles du Roi J’espère que ma lettre pco'-viendra jusqu à lui.
On dit figurément : Parvenir à une charge,à une dignité , à un emploi ; y parvenir par lesdegrés, par les bonnes voies. Parvenir à unhaut degré de fortune . Parvenir à la Couronne ,à l'Kmpirc. Il n’a jamais pu parvenir à êtreriche.
Parvenir, se dit aussi absolument, pourdire, S’élever eh dignité, faire fortune. C’estun homme qui ne peut pas manquer de parvenir.Il veut parvenir, à quelque prix que ce soit. Uy a tant de gens qui parviennent par de mau-vaises voies. Il n'y a pas de meilleur moyen deparvenir, pour parvenir, que...
Parvenu, de. participe.
11 s’emploie comme substantif , en parlantd’Un homme qui, né dans un état très-obscur,a fait une grande fortune, principalement dansla finance. Il ne se dit guère qu'en mauvaisepart. C’est un parvenu, un nouveau parvenu.
PARVIS, s. m. Place devant la grande ported’une Eglise. Il se dit principalement en par-lant d'Une Eglise Cathédrale. Le parvis de No-tre-Dame.
On appeloit Parvis, chez les Juifs, L’espacequi éloit autour du Tabernacle .
PAS
PÀS. subst. m. Le mouvement que fait unhomme, un animal en mettant un pied devantl’autre pour marcher. Le pas d’un homme. S.epas d’un cheval. Petit pas. Grand pas. Faireun pas. Aller au pas. Il ne s'en remueroit pasd 3 un pas. À tous les pas qu'il fait. Il sarrêtoità chaque pas. Il marchoit à petits pas, à grandspas, à pas lents. Doubler le pus, hâter le pas.il faut s'accommoder au pas du plus (bible. Lepas d'un enfant. Aller pas à pas. Il va douce-ment, il compte ses pas. Je m’en allois monpetit pas. Nous irons bon pas. Marcher d’unpas léger, d’un pas assuré.
On dit, Faire un pas en arrière, pour dire,Reculer d'un pas ; Retourner sur ses pas, pour
PAS
dire, Retourner au lieu d’où Ton vient; .Aller,marcher à pas comptés , pour dire, Marcherlentement et avec gravité; Doubler le pas,pour dire, Hâter sa marche; Forcer le pas ,Faire effort pour arriver.
On dit figurcment, qu 'Un homme plaint sespas, pour dire, qu’il est paresseux, qu’il n’aimepas à prendre de la peine pour autrui ; et dansle sens contraire, on dit qu ’Il ne plaint passes pas.
En parlant d’Un lieu proche d'un autre, ondit, qu77 n'y a qu'un pas. Il ne demeure qu'àtrois pas d’ici.
On dit figurcment d’Un homme qui en suitun autre partout, qu’il est attaché à ses pas.
On dit figurément et proverbialement, Vousdevriez baiser chacun de ses pas , pour dire,Chacune de scs démarches a été' pour vousrendre service.
On dit proverbialement, Pas à pas on vabien loin , pour dire, que Quelque lentementqu’on aille, on ne laisse pas d’avancer beau-coup, quand on va toujours; et cela se dit éga-lement dans le propre et dans le figure'. Et Tondit figurément, Faire aller un homme plus viteque le pas , pour dire, Lui donner de T exerciceen lui suscitant des affaires, des embarras.
On dit, qu’l/n homme a fait un faux pas,pour dire. que Sa démarche étant mal assurée,son pied est venu à glisser ou à chanceler. Eton dit figurément et familièrement, Faire unfaux pas , pour dire, Faire quelque faute danssa conduite, dans une affaire. Je ne lui ai ja-mais vu faire un faux pas. On vous observe,gardez-vous de faire un faux pas.
On appelle figurément et familièrement, P esde clerc, One faute commise par ignorance oupar imprudence dans line affaire. Il a fait unpas de clerc qui a miné son affaire. Il faitsouvent des pas de clerc.
On dit figurément d'Un homme, qu'l va àgrands pas « quelque dignité, à quelque hon-neur, etc. pour dire, que Selon les apparences,son mérite ou sa fortune l’y fera bientôt par-venir. Il va à VÊvêclc à grands pas.
On dit encore figurément, Aller à pas Jegéant dans une affame, dans le chemin de lafortune , pour dire, Y faire de grands progrèsen peu de temps.
On dit «aussi figurément et familièrement,Aller à pas de tortue dans le chemin de lafortune, dans une affaire , pour dire, N’y avan-cer que lentement; et, Aller à pas mesurés ,pour dire, Avec grande circonspection.
On ditproverbialem.,qu’{/n homme va à pasde loup, pour dire, q u Tl marche si doucementqu on ne 1 entend point; et cela se dit ordinai-rement d Un homme qui marche de la sorte àdessein de surprendre ou de tromper quelqu’un.
On appelle Pas de danse , pas de ballet , Lespas qu on fait dans la danse ou dans le ballet.Pas de menuet , pas de bourrée.
On appelle Un pas de deux , un pas de trois ,Uneentiée dansée par deux ou par trois per-sonnes.
On appelle, en termes de Tactique ^ Pas
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