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paraît dans des temps fixes et réglés, tel qu’unJournal littéraire.
On appelle Style périodique, discours pé-riodique , Un style, un discours qui abonde enpériodes.
PÉRIODIQUEMENT, adv. D’une manièrepériodique, Les astres se meuvent périodique -gnent.
On dit, Parler périodiquement, pour 'dire.Parler par périodes. Cela ne se dit guère qu iraniquement et en mauvaise part.
PÉRIOECIENS. s. m. pl. Terme de Géogra-phie . On donne ce nom aux peuples qui habi-tent sous le même parallèle.
PÉRIOSTE, s. m. Terme cTAnatomie. C’estUne membrane fine et très-sensible qui couvrepresque tous les os. Le périoste est offensé . Le.coup va jusqu'au périoste ;
PÉRIPATÉTICIEN, ENNE. adj. Qui suitla doctrine d’Aristote . Un Philosophe péripaté-ticieti. Il est plus souvent substantif. Un vieuxPàripatéticien.
PÉRIPATÉTISME, s. ttf. Philosophie péri-patéticienne.
PÉRIPÉTIE, s, f. ( Prononcez Péripécie. )Changement subit et imprévu d’une fortunebonne ou mauvaise en une autre toute contraire.Il n’est d’usage qu’en parlant Des changemensqui se rencontrent, soit dans les poèmes dra-matiques, soit dans les poèmes épiques, soitRaus les romans ; et il se dit principalement Dudernier changement qui fait le dénoûmentd’une pièce de théâtre. La péripétie est bienamenée clans cette pièce, La péripétie est ingé-nieuse, est touchante.
PÉRIPHÉRIE, s. f. Terme de Géométrie. Bse dit quelquefois De la circonférence ou ducontour d’une figure.
PÉRIPHRASE, s. f. Circonlocution, tourdont on se sert pour exprimer ce qu’on ne veutpas dire en termes propres. C'est un homme,qui ne parle que par périphrases. H y a trop depériphrases dans "s on discours*
PÉRIPHRASER. v. n. Parler par périphra-ses. Cet homme ne dit rien dans les termes pro-pres, iï périph'ase toujours, il veut toujourspèi'iphraser.
PÉRIPLE, subfit.' m. Terme de Géographieancienne., et qui est pris du Grec. Navigationautour d’une mer, ou autour des côtes d’unPays, d’une partie du monde, etc. Le peripled'IIannon est très-ancien . Arrien nous a laisséun périple du Pont-Euxiri.
PÉRIPNEUMONIE, s. f. Inflammation dupoumon, avec fièvre aiguë, oppression, et sou-vent crachement de sang.
PÉRIPTÈRe. s. m. Terme d’Architecture.Édifice qui a des colonnes isolées dans tout sonpourtour extérieur.
PÉRIR, v. n. Prendre fin. Le monde périrapar le .feu.
Il signifie aussi, Faire une fré malheureuse,violente. Cette année est diminuée de lamoitié, les combats en ont fait périr une partie ,le reste est péri, a pen de faim et de nusere. Ilne peut pas manquer de périr , trop de jsns
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conspirent sa perte. Il périroit plutôt, il aime -roit mieux périr , que de manquer à sa parole.C’est un homme qui aimeroit mieux que toutpérit, que de rien relâcher de Scs intérêts.
On dit, que Les méchans périront, pourdire, qu’ils s’attireront quelque malheur parleurs crimes, qu’ils feront une fin malheureuse.
Prênin. On dit figurément, Périr d’ennui,pour dire, Être excédé d’ennui.
PÉiur., signifie encore, Foire naufrage. Lesvaisseaux périrent sur la cote , périrent enpleine mer. Tous ceux qui étoient sur ce vais-seau ont péri, sont péris. Périr dans le port ,an port.
Il signifie aussi, Tomber en ruine, en 'déca-dence ; et alors il ne se dit guère que Des bâti-mens, et d’autres choses semblables. Cette mai-son-là va périr, si Von n'y prend garde.
PÉnm, se dit au Palais d’Une instance qu’ona négligé de poursuivre pendant un certainteifips. Il a laissé périr son appel. Il est mêmeplus usité que Périmer.
Peut, ie. participe.
On dit en termes de Blason , Péri en bande ,péri en barre, Lorsque les pièces placées enbande ou en barre sont posées de façoDquellesne touchent d’aucun côté aux extrémités ‘def l’écu.
PÉRïSCIENS. s. m. pl. Terme de Géogra-phie . On donne ce nom aux habitans des Zonesfroides, dont l’ombre fait le tour de l’Jjorizonen certains temps de l’année, où le soleil esttoujours sur l’horizon de ces peuples.
PÉRISSABLE, adject. des y genres. Qui estsujet a périr* Les biens du corps et de la fortunesont périssables.
PÉRISTALTIQUE , adj. des 2 genres. Ï 1 nese dit qu’en parlant Du mouvement des intes-tins du pylore au rectum, semblable à celuides vers qui rampent. Le mouvement péristalti-que étoit interrompu. Et l’on appelle Mouve-ment antipérislaltique, Le mouvement des in-testins du rectum au pylore.
PÉRISTYLE., s. m. Terme d*Architecture .Suite de colonnes formant galerie au-devantd’un bâtiment, ou autour d’une cour. Il y aun péristyle qui règne autour du bâtiment. Lepéristyle du Loutre . Les cloîtres des moinessont une imitation des péristyles intérieurs desAnciens.
PÉRISYSTOLE. s. f. Intervalle de tempsqui est entre la systole et La diastole, entre lacontraction et la dilatation du cœur et des ar-tères. La yérisystole est insensible dans Vétatnaturel, et ne s'aperçoit que dans les moribonds.
PÉRITOINE, subst. m. Terme d’Anatomie.jMembrane souple,assez forte, capable d’exten-sion et de resserrement, qui revêt intérieure-ment toute la capacité du bas-ventre. Le coupavoit percé le péritoine.
PERLE, s. f. Substance dure, blanche, etordinairement ronde, qui se forme dans la co-quille qu’on appelle Nacre de perle , et dansquelques autres coquillages. Perle orientale.Perle d'Ecosse . Perle ronde. Perle en poire.Perle plate. Perle baroque. Des perles d'une
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belle eau. Un collier de perles. Un fil de perles.Un bracelet de perles. Une garniture de perles ;Enfiler des perles. La pêche des perles. Un liten broderie de perle, brodé de perles. Des basde soie gris de perle.
On appelle Perles fines , Les véritablesperles ; et Perles fausses, Les perles contre-faites , comipe sont celles que l’on contrefait àParis, à Venise. Perles de Venise . Perles duT empli?.
On appelle Semence de perles, Les plus pe-tites perles qui se trouvent dans les huîtres oucoquilles de perles; et Nacre de perles, Lapartie intérieure de la coquille où sont enfer-mées les perles. Cabinet orné de nacre deperles.
On dit figarément d’Une personne qui a detrès-belles dents, qu ’EUe a des perles dans labouche. Ses dents sont des perles.
On dit proverbialement et figurément, Nousne sommes pas ici pour enfiler des perles, pourdire , Nous* ne sommes pas ici pour nous amu-ser à des vétilles, à des bagatelles, pour perdrele temps, mais pour nous occuper sérieusement.
On dit proverbialement De quelque chosede très-flet, que Cela est net comme une perle.
On dit dans le style familier, C'est la perledes hommes, des femmes, pour dire, C’est lapersonne du monde la plus estimable, la plusaimable.
PEnLE, en termes d’imprimerie, est le pluspetit de tous les caractères. Il est de très-peud’usage, aussi-bien que la Parisienne ou Scda-noise qui le suit immédiatement.
PERLÉ, EE. adj. Orné de perles. En ce sens,il n’est guère d’usage qu’en termes de Blason .Croix perlée. Couronne perlée. La couronnedes Comtes est perlée.
On appelle Julep perlé, Une sorte de julcp,dans la composition duquel il entre de la se-mence de perles; et on appelle Bouillon périt ,Un bouillon bien fait, bien consommé, où lasubstance et ie sùc de la viande paraissent au-dessus comme de la semence de perles.
En termes de Musique, et en parlant deLuth ou de Tuorbe, 011 dit d’Un homme dontle jeu est extrêmement brillant et délicat, qu’Zla un jeu perlé , une cadence perlée.
PERLURE. s. f. Inégalité qui se trouve surla croûte de la perche de la tête du cerf , enforme de grumeaux.
PERMANENCE, s. f. Durré constante dequelque chose. Les choses ne restèrent pas tou-jours en permanence. Une charge dont la per-manence n'est pas assurée.
C’est aussi un terme technique et légal, poursignifier qu’une assemblée continue sa délibé-ration. L'assemblée a déclaré sa pei'manence }s'est déclarée en permanence.
C’est encore un terme dogmatique 'd’usagedans cette phrase, La permanence du Goi~ps deJesus-Christ dans l Eucharistie , pour, Laprésence continuée du Corps de Jésus-Chris^dans l’Eucharistie après la consécration.
PERMANENT , ENTE. adj. Stable , im-muable, qui dure constamment. Tout chancj*