uH P H Y
PJILOGISTIQUE, s. m. Terme de Chimie .I.a partie des corps qui est susceptible de s’en-flaainur,
PIILOGOSE. s. f. Inflammation interne ouexterne, ardeur, chaleur contre nature, sanstumeur.
PHQ
PHOENICURE. s. m. Ciseau-Espèce de Ros-signol à queue rouge, qu'on appelle Rossignolde muraille, parce qu’il se retire dans les trousdes murailles.
PIIOLADE. s. f. Coquillage dont la coquilleest composée de cinq pièces.
PHOSPHORE, s. m. Nom générique donnépar les Chimistes aux substances qui ont la pro-priété de luire comme du feu. Il y en a de na-turels et d’artificiels. Le phosphore d’urine sefait avec un sel tiré de Ihirine putréfiée.
PHOSPHORIQUE . adj. dos 2 genres. Quiappartient au phosphore, qui est de la naturedu phosphore. Lumière phosphorique. Subs-tance phosphorique,
PH R
PHRASE, s. fém. Assemblage de mots sousune certaine construction. Phrase ordinaire,populaire. Phrase figurée , recherchée. Bonnephrase. Mauvaise phrase. Phrase régulière , ir-régulière.
On dit d’Un homme qui a une façon de par-ler recherchée et affectée, que C’est un faiseurde phrases.
PHRASIER. s. m. Faiseur de phrases. Il nese dit que De ceux qui parlent ou écrivent d’unemanière affectée et recherchée. Cet écrivain , cethomme n’est gu’un phrasier.
PIIRÉNÉSIE. Voyez FrÉnfsïe.
PHRÉNÉTIQUE. Voyez Frénétique/
PH T
PHTHISIE. S. f. Terme générique, qui signi-fie, Toute sorte de maigreur et de consomptiondu corps, de quelque cause qu’elle vienne. Jlest tombé en pbt/usie.
PHTHISIQUE, adj, des 3 g. Étique, qui estmalade de phthisie.
P H U
rmj. s. m. Voyez Valériane.
PH Y
PHYLACTÈRE, s. m. On donnoit ce nom,chez les Juifs, à de petits morceaux de peau oude parchemin qu’ils attachoient à leurs brasou ù leur front, et sur lesquels étoient écritsdifferens passages de l’Écriture.
Chez les Païens, le mot Phylactère signi-fioit, Toute espèce de préservatif ou de talis-mau que l’on porloit sup< rstiticusement.
PllYLARQUE. s. m. Terme d’Ànliquité.C’éioit le nom d’un Magistrat de l’ancienneAthènes . Ce mot signifie proprement. Chef deTribu.
PÜYLLITIS. s. fém. Plante. C’est la mémochose que la Langue-de-Ccrf,
PHY
PHYSICIEN, s. m. Qui s’occupe de la Phy-sique. C’est un grand , un habile Physicien.
En termes de College, il se dit d’Un ccoherqui étudie en Physique.
PHYaCO-MATHÉMATIQUE. adj. des 2genres. Qui a rapport en même temps à la Phy-sique et aux Mathématiques. L’Optique est unescience physico-mathématique. Problème phy-sico-mathématique.
PHYSIOLOGIE, s. f. Partie de la Médecine! qui traite des principes de l’économie pnimaie,de l’usage et du jeu des différons organes.
PHYSIOLOGIQUE, adj. des 2 g. Qui ap-partient à la Physiologie. Recherches physio-logiques,
PHYSIOLOGISTE, s. m. Celui qui est versédans la Physiologie . Ce Médecin est un savantPhysiologiste .
PHYSIONOMIE, s. f. L’art de juger parl’inspection des traits du visage, quelles sontles inclinations d’une personne. Les règles dela physionomie pour juger du caractère , sonttrès-incertaines.
Physionomie, se prend plus ordinairementpour L’air, les traits du visage. Il a une belle! physionomie , une physionomie ouverte. Phy-j sionomie avantageuse , heureuse , agréable ,prévenante , spirituelle. Physionomie noble.Avoir la physionomie d’un Honnête homme.Avoir la physionomie basse. Avoir une mé-chante , une mauvaise p?rysiono*mfe, une phy-sionomie sinistre , une physionomie malheu-reuse. Les physiohomies sont trompeuses. Enparlant d’Un homme qui a une physionomiefuneste, on dit, qu’il a la physionomie pati-bulaire.
PHYSIONOMISTE, s. m. Celui qui se'eon-noît ou prétend se connoîtrc en physionomie.Bon physionomiste.
PHYSIQUE, s. f. Science qui a pour objetles choses naturelles. La physique est une par-tie de la Philosophie. Physique générale. Phy-sique particulière. Physique expérimeritale.'Etudier, la Physique. Il est savant en Phy-sique.
Physique, se prend quelquefois pour LesIraités de Physique d’un Auteur. Lu Physiquede Rohuut. La Physique de S’gravesandc,
Physique , se prend aussi pour La manièrede raisonner sur la Physique. La bonne Phy-sique. Cet ouvrage est d’une très-mauvaisePhy-sique.
Physique, est aussi adjectif, et signifie,Naturel. Mouvement physique. Cause physique.Effet physique. Il n’y a point d’empêchementphysique à cela. On dit, Impossibilité physi-que, par opposition à Impossibilité morale , etpour marquer qu’une chose est impossible se-lon l’ordre de la nature. On dit aussi, Cer-titude physique , par oppositiou à Certitudemorale.
Physique, se dit aussi adjectivement De lapartie d’un sujet qui doit être exposée suivantla méthode des Physiciens. La partie physiquede cette question est curieuse.
Physique, en termes de Collège, se dit De
PIA
la classe où I on enseigne la Physique. Un Éco-lier qui est en Physique, qui va en Physique ,qui fait sa Physique.
On dit quelquefois substantivement au mas-culin , Le Physique d’un homme, pour dési-
■ gner Sa constitution naturelle, et aussi son ap-| patence. Un bon physique. Un mauvais phy-| sique. Cela a beaucoup affecté le physique. Il aj un très-beau physique. Il est du style familier.
PHYSIQUEMENT, adverbe. Dune manièreréelle et physique.
PIA
PIÀCULÀIRE. adject. des 2 genres. Qui arapport à l’expiation; Sacrifice piaculaire.
, PIAFFE, s. f. F aste, ostentation, vainc somp-‘
tuosité en habits, en meubles, eu équipage, etc.
! Tout ce qu’il fait n’est que piaffe. Il est familier.! PIAFFER, v. n. Faire piaffe. Il piaffoit avec
scs beaux habits , avec son grand équipage. Eu, ce sens, il est familier.
. Piaffer, en termes de Manège, se dit d’Une] action très-noble du cheval, qui consiste à pas-,sager dans une seule et même place, sans avan-cer, sans reculer, sans se traverser. Un chevalqui piaffé très-bien dans les piliers. Il ne faut
■ pas confondre l’action de piaffer avec celle dei trépigner.
PlAFFEUR. adj. m. Cheval qui piaffe. Leschevaux d’Espagne sont piaffeurs.
PIAILLER, v. n. U se dit proprement Des,enfans, lorsque par dépit ou par malignité ilscrient continuellement. Des enfans qui piaillenttoujours. Il est du style familier.
Il se dit aussi familièrement De toutes lespersonnes qui criaillent continuellement d’unton aigre et par mauvaise humeur. Cet hommeest insupportable , il ne fait que piailler. Cettefemme piaille continuellement.
PIÂILLERIE. s. fém. Criailïerie. Dans celtemaison , c’est une piaillerie perpétuelle. 11 ostdu style familier.
PIAILLEUR, EU£E. s. Celui ou celle quine fait que piailler. C’est un piailleur pei’péluel.C’est une grande piailleuse. U est du style fa-milier.
PIAN. s. m. Nom qüc l’on donne en Amé-rique à une maladie que l’on croit vénérienne.
PIANO. Terme de Musique emprunté del’Italien. Doux. Il se met dans une pièce demusique aux endroits où los instrumens doiventadoucir le son.
PIANO-FORTE, ou Forte-piano, s. maso.(On prononce Porté.) Terme de Musique. Es-pèce de clavecin, dont la construction est tellequ’on peut renforcer ou adoucir le son à vo-lonté. Jouer du Piano-Forte. On dit par abré-viation, Piano . Toucher du piano. Exécuterune pièce sur le piano.
PIASTE. s, m. Terme d’Hisloire moderne,dont on se sert pour signifier Les descendansdes anciennes Maisons de Pologne . Piaste estopposé à Etranger. Quelques-uns écriventï iast.
PIASTRE, s. f. Sorte de monnaie d’argent,qui vaut environ cent sous de notre momioic*