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Tknti:, ée, participe. ,
TENTURE, s. f. Certain nombre de pièces'de tapisserie ordinairement de même dessin, dememe ouvrage, de même suite d’histoire. Unejoit belle tenture de tapisserie. Une riche ten-ture. Une tenture de verdure. Une tentured'Auhusson, de Beauvais , des Gobehns, pour,Une tenture faite à la manufacture d’Aubusson ,<lc Beauvais , des Gobelins. Tenture de papierspeints. Tenture de papiers de la Chine . Tenturede papier-étoffe. Représentant une étoffe. Ons'il aussi, Une tenture de velours, une tenturede damas, une tenture de cuir doré, une ten-ture de demi.
TENU, UE. adj. Qui est fort délié, qui estpeu compacte. îl n’est d’usage que dans le di-dactique. iSubstunce tenue. Les parties tenues.
TENUE, s. f. Il se dit Du temps pendant le-quel certaines Assemblées se tiennent. Durantla tenue des États. Durant la tenue du Concile ,la tenue des grands Jours.
Il signifie aussi, Assiette ferme d’un hommeà cheval. C'est un homme qui n’a point de te-nue é cheval. La tenue d\>n hemme de chevalne consiste pas à ne point tomber, mais à con-server et à maintenir toutes les parties de soncorps dans l attitude où elles doivent être pourbu :.n opérer.
On du, Des selles rases, Des selles à TAn-gloi.se, qu 'Elles n’ont point de tenue , pour,qu'il i.’esi pus aisé de se tenir ferme sur cessortes de selles.
On dit, en termes tde Marine, qu’I/n fondest de bonne ternie, de mauvaise tenue, pour,qu’I\ est bon ou mauvais pour l’ancrage, quel’ancre y tient ou n’y tient point.
On dit, en termes militaires, La tenue d'uneTroupe, d’un Régiment, d’un Soldat , pour, Samanière d’étre vôtu, entretenu. El l’on dit parextension, d’Un homme qui est propre et soi-gné sans recherche dans ses habits, qu’il a unebonne tenue.
On dit figurément, Le temps n’a point déte-nue , pour, Il (st fort variable.
Ou dit de rafme d’Un homme lëgrr qui ^change souvent«d’avis, Il n’a pas de tenue. Nevous fez point à ces espiùts-là, ils n’ont pointde tenue.
On dit, Tout d’une tenue , pour, Tout d’untenant. Il possède tant d\irnens de terre toutd'une tenue.
En matière de FicL, on appelle Tenue noble,Un Fief qui relève d’un autre Fief.
Tenue, en termes de Trictrac, signifie, L’ac-tion du Joueur qui, ayant gagné un trou, nes’en va pas, et risque par-là d’eo perdre plu-sieurs.
Tenue. Terme de Musique. La continua-tion d un morne ton pendant quelques me-sures.
TÉNUITÉ, s. fcm. Qualité d’une chose ténue. Tl ti'est d’usage que dans le didactique.La ténuité de celte substance. La ténuité despartie^
TENURE. s. fôm. Terme dont on se sert enmatière ééedaie. Mouvance, dépendance et
r étendue d’un Fief. Cette'terre est dans la fe-mme , de la lenurc d’un tel Marquisat, d’un telDuché .
T E O
TÉORBE. s. masc. Instrument de Musique.Voyez Tuobbe.
TER
TERCER, ou TERSER. v. act. Terme deVigneron. Donner un troisième labour, unetroisième façon à des vignes. Tercer une vigne.
Tercé, ée. participe.
TERCET, s. m. Couplet composé dé troisvers. Le sonnet est composé de deux quatrainset de deux tercets .
TÉRÉBENTHINE , s. f. Résine qui coule duterébinthe , et ’d’autres arbres résineux. Téré-benthine véritable. Térébenthine falsifiée. Téré-benthine commune. Térébenthine de Venise .Odeur de térébenthine.
TERÉBINTHE. s. m. Arbre résineux et tou-jours vert, dont le fruit vient par grappes, etest à peu près de la grosseur de la graine degenièvre. Le terébinthe croît en Languedoc :on fait au tronc et aux grosses branches de cetarbre des incisions , d’où coule une résine.
TEREBRATION, s. f. Action de percer unarbre pour en tirer la gomme, la résine, etc.
TÉRENIAB1N. s. masc. Espèce de manne li-quide qui vient de Perse.
TERGIVERSATION. s. f. Action de tergi-verser. User de terg versat on
TERGIVERSER, v. n. Prendre des détours,prendre des faux-fttyans pour éloigner, oupour éluder la conclusion d’une affaire, la dé-cision d’une question , et pour ne pas faire uneréponse positive, etc. C’est un chi-aneur quine fait que tergiverser. H a beau tergiverser, iln’échapper.a pas.
TERME, s. m. Fin, borne des actions et descîioses qui ont quelque étendue de temps ou delieu. Le terme d’une course. Le terme de lacourse étoit d cinq cents pas du lieu d'oii ilspartirent* Le terme de la vie. Chaque chose ason terme.
On dit en Physique, que Tout mouvementa deux termes , le terme d’où l'on part, et teterme où l’on va.
Les Logiciens disent aussi, en parlant Durapport et de la relation que deux choses ontentre elles, Toute relation a deux fermes. Pèreet fis sont deux termes de relation.
En Mathématique , on appelle Tanne d’unrapport , d’une proportion, d’une progression,Chacune des quantités qui entrent dans le rap-port , dans la proportion, dans la progression ;et, Terme d'une quantité algébrique, Chacunedes quantités qui sont séparées par les signesplus ou moins.
T : rve signifie Un temps prefix de paye-ment. Les loyers des maisons se payent à Paris aux quatre termes accoutumés. Le. terme de laSaint-Jean , de la Saint-Bemi , etc. Payer dès Ique le terme est échu. Il m'a fait une promesse Ide mille écus payable en six termes. Vous me j
TER
j dormez te terme bien long. TI signifie aussi, ? »somme due au bout du terme. Tl doit iku ftermes à son hôte. Il ne doit que le terme q; icourt. Il a payé un tenue. Il a payé son terme.
On dit proverbialement, Qui a terme nedoit rien , pour, qu’On ne peut être contraintde payer avant le terme échu; et, Le termevaut l'argent , pour, Quand on a beaucoup detemps devant soi pour payer, on a tout [etemps nécessaire pour satisfaire à scs engage-mens.
Terme, se dit Du temps au bout duquel unefemme doit accoucher, dans le cours ordinairede la nature ; et en ce sens il se met ordinaire-ment sans article. Elle nest pas à terme. Elleest accouchée avant terme. Cet enfant est venuà terme. Il se joint aussi au pronom possessif.Cette femme n’est pas encore à son terme. Sonterme viendra bientôt. Elle approche de sonterme.
Il se dit de même, en ce sens, Des femellesde quelques animaux, comme des vaclies, jti-mens, etc. Sa jument a mis bas avant terme.Une vache qui n’est pas encore à terme.
On dit d’Un homme qui est à l’article de lamort, qu’il est à son dernier terme.
On dit figurément d’Une affaire, qu'Elle està son terme , pour dire, qu'Elle va finir, qu’ondoit la finir. Et on dit dans le cas contraire,qu Tl faut attendre qu’elle soit « son ferme. Lumaladie touche à son terme.
Terme, se dit d’Une sorte de statue qui n’aque la tète ou^Ie haut du corps, et qui finit enforme de pilastre ou de scabellon, qui servoitanciennement de borne ou de limite. Il y a destermes de marbre au coin des allées de ce jar-din. Les Romains tenoient qu’il y avoit uneDivinité particulièr e qui présidoit aux homes ,ente limites des terres , et ils Vappeloient leDieu Terme.
On dit d'Un homme qui est continuellementen quelque endroit sans agir, qui/ est jlaniêlà comme un terme.
Terme, signifie Mot, diction. Terme propre.Terme figuré. Terme barbare, significatif,nouveau, usité , dur. expressifclair et intelli-gible. Terme hors d'usage. Vieux terme. Tei mesnobles, pompeux, bas, forts, obscurs, ■vaques.Terme honneta , malhonnête. Termes empha-tiques. Terme équivoque, ambigu. Il parle enbons termes , en beaux fermes, en tenues choisi*.Vous wous servez d’un terme impropre. Ceterme est mauvais. Vous usez trop souvent d”.ce terme. Expliquez cela en meilleurs termesIl n’y a point de termes pour exprimer htgrandeur de Dieu . Le contrat porte cc.ld enfermes exprès. Il faut s’en tenir aux termes ducontrat. Aux termes du contrat, vous éfnobligé à telle chose, pour dire, Selon le»fermes.... Ce sont les termes formels de l ac-cord. Il ne dit que les mêmes choses en a au<re>termes. Entendre la force des termes. Enfermes précis. Je lui ai dit la chose en propiestermes, c’cst-à-dire, Dans les memes teiicesque je'viens de rapporter.
Gu dit, S'exprimer en terme s propres, pç»*»