SPREAUX. 7^
parût aux antagonistesil convenois lui-même.rien auprès de celle de> Dacier j ceux-ci fai-
d e Decette dévotionde Despréaux ;
^u'ells n’étoitM. Lc de M meNoient sans scrupule des especes de Saintsâe tous les grands Philosophes du Paga-nisme , Sc regardoient presque Des-préaux comme un esprit fort cu un hé-ictique , parce qu’il étoit plus modérédans son culte : il n’eût pas tenu à Ma-dame D acier que Sapho même, la scan-daleuse Sap ho, ne fût canonisée comme* es autres ; & quand Despréaux lui re-pcesentoit modestement que cette Sa-phû, (l cligne des honneurs divins,avoitpoussé le dérèglement des mœurs jus-a outrager la Nature & son sexe pares Postons honteuses, Madame Daciercroyoit la bien défendre , en répondantconsentent qu’elle avoit cu des ennemis.’niuiyé quelquefois des rodomontadesCfudites du mari Sc de la femme, st pro-pjgues d’encens pour tout ce qui avoitdonneur d’être ancien , & de méprisP°ur tout ce qui avoit le malheur d etrecp C( ie r ne , Despréaux leur disoit dansj S a çcès de franchise Sc d’impatience :^ n a ìpeile ge.is a esprit que ceux dontS f en Jees leur apoartiennent 6> dont le
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