v x M. De s touche s. 3 61^ et ce réflexion clans F Eloge de la Motte,
? Foccahon des satyres qu'essuva lajri'agédie d'Inès ; réflexion qu on nelauroit trop répéter aux Gens de Lettres,P°ixr les accoutumer à prendre en pa-tIc nce les petits maux attachés à leurEtat. Quoi qu’il en soit, P avis n’alla pasÈdcju’à M. Destouches ; car ce Philo-°phe solitaire, renfermé dans son her-bage champêtre, ignora juíqu’au titrep e cette Satyre, dont il eût été d’ail-e urs bien consolé par l’ineptie de la^ at yre même. Cette incurie si sage dej 1Q tre paisible Académicien,est une utile-„ e Çon aux hommes estimables que pour-u ’t la basse envie ; qu’ils ignorent,comme lui, lès traits perdus qu elle lancecontre eux 3 ou li leur amour-propreln quiet& délicat s’en trouve légérententeffleuré , qu’il se transporte au momenttces-prochain, où ces traits tombés àeil ts pieds seront regardés avec dédainP ar là. multitude même qui d’abord yavoi t daigné sourire. On peut appliquera c e léger inconvénient de la célébrité,ce flue le bon la Fontaine a dit d’uuaut; te malheur :
Q.Hanrl on. l’ignore , ce n’cst rien y
Q.tt.tnd oìì le sait , c’eíl peu de ebosc. ^