de F l i c h i e r. ^9 A^ a chaque instant, & presque toujoursan s t es mots p[ us encore que dans lesL jh s i cette uniformité continuelle d’op-routions , quelquefois frivoles «Sc pué— ', es j est bien éloignée du langage de lad °ul eixr * & ~
, qui s'abandonn■ llQ u V emens , & ne songe-
dans ses
, tv ixv point fl
c °mpass er ses expresiions. 11 reluire de^ es contrastes symmétrisés & accumulés^ le monotonie , qui dans les Discours. 0,1 1 nous parlons fatigue enfin le lec-A| r s & qui finiroit par le glacer ,si elle, ct °it de ternps en temps rompue 8c^chaufiée par quelques traits d’une feu-â touchante , dont la douce chaleur() ° n »;c à toute la masse un léger souffle^ e , vie. Cette teinte de pathétique íeAssoit sentir encore davantage, quandP Cellier prononçoit ces O rations r’une-l< r S ; son action un peu triste , & sa°! x un peu foible & traînante , met-^'cut l’Auditeur dans la’difpoíîtionp llv enable pour s'affliger avec lui }j, aiïl e s e sentoit lentement pénétrer parj.^fpmfiìon simple du sentiment, & l’o-® pat la molle cadence des penedes.t étoit-il quelquefois obligé de s’in-rr °mpre lui - nacme dans la Chaire ,l ° Ur laisser un lihrc- cours aux applatt-