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distemens ; non à ces éclats tumultueuxdont retentissenfnos Spectacles profanes*mais à ce murmure universel & nv*"deste , que l’éloquence sait arracher j'-u'que dans nos Temples à des AuditeUt 5vivement émus ; espece d’explosion n rvolontaire de l’enthoulìasme publie »que la sainteté même du lieu ne P ellCretenir6ccomprimer. Cet enthousiasméil est vrai, a diminué beaucoup , depi' lSque les Oraisons Funèbres de Fléchisíont réduites à n’avoir plus que des 1&'teurs. Mais malgré les déíauts qu 0 . 11leur reproche, F Auteur semble avMconservé dans ce genre difficile la .cònde place que son íiecle lui av°|jdonnée. On fera plus ou moins gt* 111Fmtervalle entre Bossuet & lui, ssl 0 *’qu’on fera plus ou moins entraîne P‘Féloquence impétueuse de P un,ou sed Llpar Pharmonieuse élégance de l’aP’-j'^Mais il paroît au moins décidé qU e ^autres Oracles de la Chaire , lessillons 6c les Bourdaloue , si diss" 1 ^d’eux-mêmes dans leurs Oraison 5 ^nebres 6c dans leurs Sermons, ne P?vent être placés dans cet interva ^Peut-être oser ions-nous ajouter qu d f £ -^rempli de nos jours , 6c que i’Acaden 1