v r Fléchie r. 401V( Ult à cette gloire dans un de ses^ernbres ( x ) , fi nous ne savions qu’ile . dangereux de comparer & d’appré-Cler les Auteurs vivans , quand on nev ÇUt choquer ni la modestie , ni la va-lllte de personne.
Cette lenteur d’aótion, qui avoir con-flué au succès des Oraisons Funèbrese fléchier , nuisit à celui de ses Ser-'?o>is , q lie d’ailleurs fa composition^diée ne ranimoit pas. 11 parut froid
‘anguiísant, dans un ..genre qui exige■ ® énergie , de la chaleur & de la vé-e nience , & où il ne savoir mettre< ? u Ll 'ie harmonie douce, peu faite pourMouvoir ses Auditeurs , & encore^oins pour les convertir. AulH , quoi-^on rendît justice au mérite de cesrecours, toujours écrits avec pureté,p stième avec noblesse, les Oraisons
,'■'pebres les ont fait entièrement ou-blier.
pi l 1 ) Voyez les Oraisons Funèbres du feu Dau-p ' n > de la feue Reine , & fur-tout celle du- 5 }* Roi, p ar l'Abbé de Boifmont ; dans ccsc 1 cours l' Auteur a su réunir l’éloquence à la^.nesle, & l'élévation à la senlìbilité. Nous pour-^ 0l is en rapporter plusieurs exemples, St nouse crions embarralsés que du choix.