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Tome deuxieme.
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310
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Éloge

doivent, ai nsi que ìes murs de ^ erlC ^tomber à ìa voix d’un courtisan aCdire ou même avili, qui sollicite , gpour lui, soit pour quelque autre , g

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vient ae raconter

. que ces 1U ‘" ol ittions , sur-tout lorsqu’el'es ont pobjet un protégé méprisable, t>l1 ycomplaisant plus vil encore, font v ^coup moins redoutables qu’eìles /paroissent ; qu’elles sont d’ordm j g5accordées par le Mécene, comrn e ele furent dans la circonstance do* , (s’agit, ou à rimportunité du P r0t ^.,it-ou à celle des Jòus-Prote3eurs r -g' )findifíérent Mécene se volt an^ -,que le Protecteur apparentd’être blesse du peu d’égards

bien‘fj

que

Compagnie marquerait pour ces ^

sa'i

licitations mendiées & précair eS ’ j g jsauroit gré d’avoir su démêler se S v (( >

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intentions , & trouverait »- _ ,fermeté éclairée , des motifs d epour elle & pour les Lettres (,' f0 fPour en revenir à l’Abbé dequi a donné lieu à ces réflexions utI

(j) Voyez U Note (<$).

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place d’Académicien ; ils ignore 1crue doit leur apprendre le fait c í u .

ces folíi»'!,

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