j __ °E Testu de Mauroy. ; ri'Académiciens qui furent charges,0 ^ ía réception dans la Compagnie,de son Eloge funebre quand il eut^ P ace à un sujet plus digne, nefy lniL derent pas que la protection dei ° n Jìeu r avoit été son seul titre poury . tlc| nns parmi nous. L eli ce qu onc lt dans la réponse de Barbier Dau-,j 0í au discours de l’Abbé de Mauroy,] 3 . íls celui de l'Abbé de Louvoïs quiAccéda, & fur-tout dans la ré-^ 0|1 te de l’Abbé Tallemant à l’Abbé^■íoupoié. » Le Prince (dit Barbier5) J aucourt à l’Abbé de Mauroy ) , qúi^ \° l *s accorde l’honneur de fa protec-[ ! °n & de son estime , & qui ah Ie n voulu en faire assurer l’Acadé-lorsqu’elle étoit assemblée , apour vous une démarche qui n’a-» encore été faite pour personne....
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jj " a rendu de vous un témoignageS) " avantageux , que l’Académíe, s'etis Cr °yant comme inspirée , vouloit yrç pondre d une maniéré extraordi-íla ire , en vous nommant par accla-ò dation & fans s’astujettir à la len-& du scrutin ; ce qui sans doute^ a aroit été fait, st quelqu’un n’avoitre présenté qu’on ne devoit pas avoit: