Band 
Tome sixieme.
Seite
109
JPEG-Download
 

de Marivaux. 10911 ne injure dont je me plains ( 1 ).

II reprochoit souvent aux ComédiensItaliens les Parodies qu’ils repréf'en-toient fur leur Théâtre , & qui, au| grand, regret des Auteurs, n’y faifoientí que trop de fortune. Ce n’eít pas qu’ilen eût souffert personnellement ; carles Tragédies feules font honoréesde ce genre de critique ; & lorsqueM. de Marivaux donna son AnniUil ,on ne s’étoit point encore avisé dece détestable genre , qui outrage le bongoût en parodiant le venger : maisil regardait avec raison les Parodiescomme propres à décourager les talensnaiííans, à contrister les talens re-connus , & à jeter fur le genre nobleOne espece d'avilistement, toujoursj dangereux clitz une Nation frivole ,j qui pardonne, oublie & sacrifie tout,pourvu qu’on l’aínuse (2).

M. de Marivaux répétoit avec plaisirle mot, aussi juste que plaisant, dela Moue sur cette misérable especed’ouyrage. Un Parodiste, disoit - il, (*)

(*) Voyez la Note (ee).(a) Voyez la Note