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docilité pour leurs leçons n’auroit pa smanqué au jeune Ecrivain , si l’on enjuge par le peu de cas qu’il parutfaire lui-rnème de son coup d’essai ,malgré le succès qu’il avoit eu dan*les Sociétés, & la tendresse íî natu-relle & fi pardonnable d’un Auteurnovice pour les premieres Productions-
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(g) Le sujet de la mort d?Annìbalten prêtant beaucoup à l’élévation desidées, présentoir, dans le grand Cok-neille, un dangereux objet de com-paraison. M. de Marivaux osa presq l '- elutter contre ce grand homme , &quelques scenes de cette Piece ne pa-rurent pas tout-à-fait indignes duparallèle. Cette Tragédie néanmoin 5eut peu de succès, parce qu’il fauta i Théâtre de l’inte'rêt & du mouve-ment , & que la Piece en avoit pe>nLa foiblesse du coloris &. dù íi)^ tícontribuoit encore à cette langueur-Cependant, quoique l'Ouvrage n'eulpas attiré la foule , une partie du moin 5des Spectateurs l’accueillir avec bien-veillance; & déjà es suffrages béné-voles, qui o tirent fi souvent aux A u 'leurs une tentation bien propre à ss’ S
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