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lili même, a été de faire sentir le ridi-cule de ceux qui rougissent d’une nais-sance obscure, & qui cherchent à lacacher. » Cet artifice, dit-il, ne réussit8 presque jamais ; on a beau íe dégiii—8 fer la vérité là - dessus, elle íe venge8 tôt ou tard des mensonges dont on8 a voulu la couvrir , & jamais je ne8 vis en pareille matière de vanité qui8 fìt une bonne fin «. M, de Marivauxa voit la prétention , au moins très-louable , de faire trouver dans fes Ro-mans des leçons semblables, & d y êtreAuteur moral ; car quoiqu’ii pa-lisse n’avoir été o cupé que d’y met-tr e de 1 esprit , il défiroit d être utileç ncore plus que de plaire. » Je ferois
* peu flatté , disoit il , d'cntemlre direS que je suis un bel esprit ; mais fi ons na apprenois que mes Ecrits eussent8 corrigé quelques vices, ou feulement
* quelques vicieux , je ferois vraiment
* sensible à cet éloge «.
( q ) Ce tableau si intéressant de laj^Ui noble & fiere au milieu du mal-^Ur & de l indigence s fait d'autant
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jì' u s d’honiieur à M. de Marivaux . queQitls cette peinture il a tracé le par-