d’ O L r v E T. 2 r jfr'nd il ne devoir pas le redouter beau-Çoup; fa continuation de l’Histoire deAcadémie, éloge rare dans un Con-gélateur , soutient le parallèle avecav antage ; elle estd'ailleurs recomman-dée par la fidélité des recherches, &P ar plusieurs faits intéressans pour laA°nipagni e , que l’Auteur y a confer-Òrr y désirerait un peu plus de no-.‘Çste*8t/d’aménité dans le style. L’aus-^tité du goût dont 1 Historien faisoìcjj f °feffion , les leçons qivil avoir reçuese Defpréaux , la lecture des Anciens°nt il e'toit rempli, lui avoient inspired juste éloignement pour l’assectation? l’ensture ; mais peut - être a-t-ilbtiné dans léeueil contraire , en cher-j^ant la simplicité jusqu’à l’excès ,Iptìt-êfre rorrïb'e-t-ìl quelquefois dansp style 'bourgeois & familier, en vou-dr éviter leìlyle guindé'& précieux.
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critique, la feule qu’on puissellr e de cet Ouvrage , ne fut pourtanttecelfe qu’on en fit. On accusa l’Au-j^ r d’aroir été l’apologiste de Colin :
faut que lire î’article de cet Aca-tn stcien infortuné, pour voir à quelle reproche est injuste ; M.dobé d’Ohvet n’a eu garde de défen-