2i4 Éloge
dre les vers de Cotin : i! passe condam^nation de très-bonne grâce fur ces Pr°'ductions malheureuses ; mais il a crune devoir pas refuser, à d’autres égardsde modestes éloges à cet Ecrivain , <l ulauroic pu tenir quelque rang dans ! eSLettres , s’il n’avoit pas voulu èC ePoëte malgré la Nature. Cependant l típrétendu Apologiste de Cotin fut 1 ob'jet de quelques Epigrammes, aujo ur 'd’hui entièrement oubliées , corntfl etoutes celles qui joignent au malhe 1 * 1d'être méchantes, la mal adresse d’ên' 2mauvaises. Une de ces Epigrammes h 1attribuée au fameux Jean - BaptissRousseau , soi-disant ami de M. l’Abpd’Olivet, à qui même il avoit des obi 1 'gâtions; mais le Poëte étoit bien crpable d avoir oublié en cette occast^son bienfaiteur , & n’avoit déjà ^trop annoncé par des satires de ce 1espece, ce qu’on pouvoit attendrelui : il se défendit pourtant bienmal d’avoir fait à son ami cette g 3 ^ 11terie poétique > &. l’ossensé voulut bi ele croire. ^
On auroit un peu plus de pein^disculper entièrement M. l’Abbé dlivet de n'avoir pas, dans son Hi^ oí