U O L IV E T, 215*1 Académie , rendu une justice suf-a °fe à la Bruyere & à Quinault. II^Proche au premier, à qui d’ailleurs' donne de justes louanges, un styletortillé & guindé , qui n est certai-Jî ei îienc pas son défaut, & que le Cen-|5 Ur Panégyriste a confondu avec levE énergique & original qui fait le^actere du Théopnraste moderne.
1 • I Abbé d’Olivet ne paroît pas nonPius avoir assez senti le prix &. le char-de la sensibilité exquise qui respirea °s les vers de Quinault ; il lui ac-jì 0r de feulement le mérite d’avoir faites vers propres pour le chant ; mériteN°el notre Académicien ne paroîtsavoir attaché beaucoup d’estime ,*on en juge par la maniéré sobre ôce fquine dont il l’apprécie. Mais Des- .b rea ux avoit critiqué Quinault & lar Uyere ; & les décisions de Despréauxj ploient à M. l’Abbé d’Olivet des! p^ts fans appel. II étoit pour ce grandj û ^e ce que ce grand Poëte étoit pourk Anciens ; & dans son Histoire deç Ca démie, il auroit écrit volontiers^ plus d’un endroit, le Maître Va dit,cependant équitables, & con-fits que si Despréaux, comme Cri-