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Tome sixieme.
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D’ O L I V F. T. 237^suites qu’iL aimoit si peu, & la leur^ire aux dépens dautrui. II eût écéU'gne de Deípréaux de se justifier avec’ttoins daigreur &. plus de noblessie.

( c ) On fait que chez les JeTuites* es derniers vœux ne se faiíoient qu’àtr ente-trois ans, âge où l’on prétendíue Jéfus-Christ a été mis en croix,que ces Peres avoient pris pour s’at-ta cher à la leur. Si le choix de cet âgeP°ur la profession semble inspire paru ne dévotion un peu minutieuse , au'noins est-il très-sage d’avoir reculéJusqu’k un âge si mûr des engagemenssacrés & redoutables, qui, dans les au-Ordres, se prennent au sortir de* enfance, & qui souvent y ont pro-nuit tant de scandales &. de repentirs.On ne peut trop s’étonner que les Ma-gistrats n’aient pas fait revivre l’an-c ienne Loi qui défendoit les vœux mo-nastiques avant vingt - cinq ans, Loiun cruel abus avo-it comme abolieun tolérant les vœux à seize, & qu’unesuperstition plus digne du douzième^iecle que du dix-huitieme, a fait ref-endre de nos jours à vingt ans, mal-gfé la réclamation de tous les Citoyens