2)8 Éloge
sages, & même de plusieurs Prélatsauííì pieux qti’écla rés. Voyez les ÍNott’Sfur 1 article de Segrais & fur celui del’Abbé de Saint-i ìene.
( d On ne fera peut-être pas fâcbede trouver ici la converlation de Pé-trarque lur 1 bilippe de Valois, avecRobert, Roi de ÍSaples, qui, bien dis'ferenf, à tous égards, du Roi de France,aimoit véritablement les Lettres , l eShonoroit, les cultivoit même autantque le pouvoit faire un Prince , & unPrince du quatorzième ftecle. II avoitattiré Pétrarque à fa Cour , & íe plat'soit à converíér avec lui. 11 demandaun jour au Poète, s il n’avoit jamais étéà la Cour de Philippe de Valois : p de» n’en ai même jamais été tenté , re-
» pondit Pétrarque. Et pourquoi
» cela , dit Robert ? C’est , dit Pétrar'» que, parce qu’il me semble qu’un» homme comme moi ne peut être» qu’un personnage inutile & impôt'
» tun pour un Roi ignorant. J’aim e» mieux vivre dans une honnête me'
» diocrité, que d’aller traîner mon corp s
» dans un pays où personne ne parle» ma Langue. II m’est revenu , dit