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DE TRUBLET. 267
* feulement mieux écrit , nuis encore
* plus pense «. íl eùt fait sapement, e n rester là ; mais il lui e' happa de
dans le III e . volume de ses H (sais ,u d ne pouvoit lire de fuite & fans^S°ùt la Hcnrìade , le seul PoëmeJ épique que la France puisse opposer àC , Su x dont les autres Nations íe glori-II osa même appliquer à cet im-^ortel Ouvrage les vers de Deípréauxllí la Pucelle de Chapelain :
1 ì« 11e fais pourquoi je baille en la Usant.
^Pece de satire d’autant plus impru-. e,1te , qu’elle étoit fans malignité■ i*(ne fans justice. A la vérité, il re-|v°it la faute de son dégoût , non lur. Ut eur de ce Poëme , mais unique-lur la poésie , & principalementversification Françoise, qui ayant^dheur, difoit-il, d’ètre monotone
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, & par conséquent en-|^f u f" e , n’avoit pu même cacher ceftfl 1 dans un Ouvrage où elle étoit;0 ii(> [.pleurs auísi parfaite qu’elle pouvoits d d ç e - Cette explication ne put servir'b? UM* - port à l’aveu naïf que M.fld fi,.- ^ Pruhlet avoit osé faire de 1’
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^ìil éprouvoit en lisant le Virgile
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