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Moncrif obtint, non sans beaucoup depeine, & après les sollicitations les pi 1 ' 5vives, la permission d aller tous les at' 5passer quelques mois auprès de lui dan 5le lieu de son exil. II s’arrachoit avecjoie aux charmes que la Cour avoi 1pour lui, & au plaisir des Sociétés 0 ' 1il vivoit, pour aller dans le silence d ela retraite consoler son ancien protêtteur, qui n’étoit plus que ion ami.
11 ëtoit bienfaisant. Une lettre q ll '|a écrite à M. Duclos, développe a" 5âmes élevées & sensibles toute lablesse des principes qu’il s’étoit- form eSfur l’exerçice de cette vertu; principedont ía vie fut une pratique con íl>ruelle ; fa bourse croie fans cesse ° l] 'verte aux indigens, assurés d’aill et,ríd’un secret qu’ils n’avoient pas r»êi 1iebesoin de lui demander. II ne se p ermettoit de paroître bienfailanî à 10115les yeux , que lorsqu il s’agissoit de f ol ílager de pauvres pareris, dont il n’av oltpas la sottise & la cruauté de rougss;Un ancien Domestique qu’il avoic j l, í®digne de sa constance , étoit chargedistribuer des aumônes sécrétés , 1°^vent même fans en informer ion m 3 ,tre, à tous ceux dont la mifere pouv°
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