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ÉLOGE
ches furent pour M. Fontaine uneoccasion de revcnirsur un sujet qu’ilavaitoublié depuis trente ans. Il pou-vait se borner à donner aussi une so-lution du problème, et àmontrerqueses premières méthodes pouvaient yconduire: alors il eût pu partager lagloire de ses illustres rivaux ; mais leton avec lequel il parla de l’ouvragede M. de la Grange, annonçait qu’ilaurait voulu avoir cette gloire touteentière. M. de la Grange fut doncobligé d’examiner aussi la solutionde M. Fontaine ; et il trouva qu’elleétait moins complette que la sienne,et même défectueuse à quelqueségards.
Jusqu’à M. Fontaine , on n’avaitconnu pour le calcul intégral, quedes méthodes particulières. Newtonet Cotes 1 n’avaient travaillé que sur
* Cotes mourut très-jeune, et Newtondisait de lui : Si Cotes eût vécu , noussau-rions quelque çhose.