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ÉLOGE
L’indulgence philosophique deFranklin, et l’adresse de son esprit,lui servirent souvent à concilier lepatriotisme des quakers , avec lesbienséances de leur secte.
Jamais un homme d’un esprit pinsélevé, d’une a me plus indépendante,ne sut respecter, avec plus de scru-pule, les faiblesses religieuses, et lespetitesses d’une conscience trompée:il avait pour les esprits débiles etmalades ces soins délicats , ces re-cherches d’égards, que les hommesd’une bonté peu commune ont pourl’infirmité et l’enfance.
en donnèrent pour acheter du blé, duseigle et.d’autres graines.
Aussi les dunkars, plus sages que lesquakers , n’ont jamais voulu consacrer,ppr des formules publiques, ni leurs dog-mes, ni leurs préceptes. Ils ont craint,'comme un de leurs chefs le dit un jour àFranklin , de s’exposer au danger de pro-fesser ce qu’ils ne croyaient plus , ou à lahonte de changer d’avis.