DE FRANKLIN. 65
s’occuper de recouvrer la leur , et-saisissaient.jayec . joie çette occasiond’avouer publiquement les seul in>^. u tsque la prudence les -av^t obligés àtenir dans le Silence.
A peine Franklin avait-il traverséles mers, et déjà le génie de la li-berté avait suscité ce jeune héros;,qui, né pour elle seule, devait con-sacrer sa vie à la soutenir en Amé-rique, à la conquérir en France, et àla servir toujours, .tantôt çombattantpour elLe les soldats de La tyrannie,tantôt empêchant les vils ennemis deslois de souiller son. triomphe par desattentats que leur sanguinaire hy-pocrisie ose couvrir de son nomsacré ( i ). *
Un cri général s’éleva, bientôt enfaveur de la guerre d’Amérique.,et les amis de la paix n’oserent mêmese plaindre qu’elle fût sacrifiée à lacause de la liberté. La condescen-dance des ministres pour les Anglais(i) M. de la Fayette.