DE FRANKLIN, 89
discuter leurs affaires communes,pour répandre dans les générationsnouvelles la connaissance de leursdroits et de leurs devoirs ; ils com-paraient ce qu’ils étaient lorsqu’ils lereçurent pai mi eux, à ce qu’ils étaientdevenus; ils voyaient que scs travaux,pourassurer leur indépendance , n’é-taient pas le plus grand de ses bien-faits, et qu’ils lui devaient plus quela liberté , puisque c’était par luiqu’ils étaient devenus dignes d’en-jouir et de la conserver. .En Angle-terre , il fut pleuré de tous ceux quine sont esclaves, ni du ministère, nides préjugés.
L’assemblée nationale de Francelui rendit un hommage public , eteut Je noble orgueil d’avouer tout ceque nous devions à l’exemple de l’A-mérique, tout ce qu’une nation peutdevoir au génie d’un seul homme.Pa r une circonstance heureuse , elleavait alors pour président un philo-sophe qui, comme Franklin , avait